Débats Informations Echanges, dire la vérité rien que la vérité dans le respect de l'autre de sa dignité de ses idées et opinions. Nous sommes tous parents alors n'y a rien que l'on ne puisse se pardonner pour le bonheur de tous ensemble, unis nous vaincrons pour GABON D'ABORD.

samedi 19 novembre 2011

LETTRE OUVERTE"CITOYENNE"A LA DIRECTRICE GENERALE DE L'U.N.E.S.C.O

                                                                   



A madame Irina BOKOVA




Directrice Générale de l'U.N.E.S.C.O


à Paris


Objet: Demande citoyenne de refuser le don du gouvernement gabonais
.
Madame,


En vous écrivant en ce jour , je n'ai pas beaucoup d'espoir au regard de mon sentiment très sceptique en ce qui conserne l'acceptation  de ma demande à votre Haute Institution que  j'ai d'ailleurs découvert comme tous les jeunes de mon age à l'époque ou nous étions encore à l'école.


En effet , je  suis un jeune gabonais qui a quitté/fui son pays parce que ne pouvant plus supporter la politique monarchique imposée par la famille Bongo depuis 44 ans et dont les conséquences sont tragiques pour l'ensemble de la population plongée dans une pauvreté voulue et parfaitement entretenue par nos"seigneurs" et a pour objectif principale le maintien de cette famille et de ses alliers au pouvoir. Les méthodes pour y parvenir sont la quasi mise en esclavage de la population , l'usage de la force par le biai de nos propres forces de sécurité et de défense , la fraude électorale à tout type d'élection , l'exploitantion a leur seul profit des énormes ressources du pays ,la marginalisation du plus grand nombre de la population etc...comme cela est connu de tous ce qui n'en fait pas du tout un sécrèt .


En plus,les conséquences de cette pauvreté provoquée et diaboliquement entretenue sur la population sont a un tel point que pour se nourrir les petites gens sont contrains à achèter les produits alimentaires au microdétail c'est à dire un détail plus petit que les détails pratiqués dans un magasin normal.C'est ainsi que pour la plupart de petites gens n'ayant pas les moyens d'achèter 1kg de sel par exemple l'achèteront à un détail plus petit juste pour faire cuire une a deux marmites de nourriture ou iront mendier aux voisins de quoi compléter la sauce du midi :oignon,épis ,sel ,riz,...


Et sur le plan scolaire,avec l'existance de ce que nous appelons M.S.T.soit moyennes sexuellement transmibles ou l'harcèlement sexuel des professeurs sur des jeunes filles mèmes mineurs sans que cela ne choque personne et ne soit puni malgré les effets dangereuses sur la qualité de la formation de nos futurs cadres et autres techniciens ou employés de demain.


En plus ,il y a les transports avec la quasi inexistance de transport public nous sommes livrés a un"saucissonnage"systématique du parcour du transport dont les conséquences pour toutes les familles sont dramatiques vu que certaines ne peuvant plus se permettre de payer le transport a leurs bambins et a eux-memes prefèrent sacrifier très souvent la scolarité de ceux-ci ou de les livrés a une forme de prostitution quand ce sont des jeunes filles.Et je ne voudrais pas ajouter l'inexplicable taux de chomage qui nous frappe avec une faible population soit 1.200.000 habitants par rapport à la quantité de richesses exploités.


Mais pour bien illustrer tous cela,il y a attitre d'exemple les déclarations dans la presse locale de madame Sylvia Bongo Ondimba épouse de l'actuel président du Gabon qui a dit :<<J’ai voulu me rendre compte par moi-même de l’état de nos structures de santé. Comme vous le savez, la santé de la mère et de l’enfant est l’une de mes priorités. Cependant, je me rends compte que l’état actuel des structures sanitaires ne permet pas de garantir aux femmes une offre de soins de qualité», a déclaré la Première Dame.>> puis d'ajoutée <<Ce sont des conditions inacceptables. J’ai parfois versé des larmes. On ne peut pas imaginer des telles conditions. Je suis animé par le sentiment de colère, de tristesse et de désolation», a déclaré la Première dame au terme de sa visite au centre hospitalier de Libreville le 14 novembre dernier.


Aussi, il y a dans tout cela le train de vie de cette famille qui donne le vertige a plus d'entre nous  quant on apprend par exemple que :«Le président gabonais Omar Bongo, mort en juin 2009 après 41 ans à la tête de cette ancienne colonie française, a dépensé 344.000 euros en espèces le 30 octobre 2007 pour l'achat de costumes de marque dans une boutique de luxe parisienne, montre une note de Tracfin, cellule anti-blanchiment de Bercy, versée aux dossiers des juges, selon l'hebdomadaire», peut on lire sur le site de l’hebdomadaire français "Le nouvel Observateur".«Son fils Ali Bongo, qui lui a succédé, a acheté en 2010 pour 88.000 euros de costumes à Pape N'Diaye, couturier renommé, et les factures ont été réglées par un tiers, selon une autre note de Tracfin», indique le site.«Une troisième note de Tracfin montre que Pascaline Bongo, fille aînée d'Omar Bongo, a acheté en mars 2009 pour plus de 158.000 euros d'Armagnac. Sa demi-sœur Flore a dépensé 1.037.500 euros entre avril 2010 et avril 2011, relève aussi Tracfin», selon Thierry Lévêque, auteur de l’article.


Voici qu'au mépris de cette population marginalisée et appauvrie, maltraité le conseil des ministres du 10/11/2011 vient de décider de faire une contribution aux fonds extrabudgétaires de 2 millions de dollar a votre Haute Institution et laissant ainsi de nombreux problèmes non résolus au Gabon.


Fort de ce qui précède, j'ai décidé entend que citoyen libre,dépourvu de tout objectif politique et voulant participer au développement de ce pays qui ma vu naitre et ayant le plus grand désir d'y retourner vivre que je vous en pris avec tant de désespoir de ne pas accepter ce don qui n'est rien qu'une insulte de plus pour nous au regard de notre situation en général au Gabon.


Dans l'attente d'une réponse favorable,je vous pris d'agréer,madame la Directrice Générale , l'expression de mes salutations le plus respectueux.
                                                                                                                                                                
                                                                                                                                                                                                                                           Citoyen libre du Gabon                  

             

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire