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vendredi 1 mars 2013

Gabon : Forces de l’ordre devenus forces du désordre et « ENNEMIS » du peuple.



Le Gabon est devenu l’un des pays les plus atypique que la terre héberge, et pour cause ailleurs ce sont les forces de l’ordres et défenses qui sécurisent, protègent  et garantissent la paix sociale et du territoire, chez-nous  elles défraient la chronique des unes des journaux nationaux, des conversations et du kongossa national. Les forces de l’ordres et de défenses obéissent  comme partout ailleurs aux chef suprême des armes en la personne du président de la république qui est élu en démocratie au suffrage universel direct par le peuple détenteur de la souveraineté et dont il sera le garent pendant sa mandature, sauf que chez-nous la démocratie dès sa naissance dans les années 1990 est tout de suite tombée  dans un coma profond et de ce fait, elle est  maintenue en vie superficiellement par les seuls espoirs du peuple opprimé du Gabon, assujetti  depuis des décennies par un même régime sans fin sans omettre par « franchise » intellectuelle que c’est ce même peuple qui a porté la veste a mille couleurs changeantes, source véritable d’une incompréhension malheureusement constatée par toutes personnes lucides « changement ou continuité ? »

Quelle est le rôle de nos hommes en uniforme dans la pérennisation du régime BONGO-PDG ? 

Vous vous souviendriez que dans notre article du mercredi 7 mars 2012 : « Gabon : Le secret de la longévité du pouvoir des Bongo "http://www.lesaffairesdenousmemesnousmemes.com/2012/03/gabon-le-secret-de-la-longevite-du.html" » article montrant en plus de son objet 1er, les secrets de la longévité du régime dictatorial, mit en lumière la nomenclature de notre société  et le rôle des uns et des autres dans cette pérennisation sans fin de ce régime « dynastique ». Nous vous démontrions déjà dans cette ancien article  le rôle des « chiens » que nous essayerons d’approfondir ici en parlant de ces «  chiens de garde » défenseurs du trône BONGO-PDG.

Le chien étant le meilleur ami de l’homme, son éducation ou son dressage par définition est le dresser ou l’habituer à faire quelque chose, le dompter sachant que dresser veut aussi dire s’opposer à quelqu’un, combattre disons le simplement. Concernant le rapport de liens qui existent ou de similitudes  entre  nos forces de l'ordre et de défense d’avec  les chiens domestiques, tous les trois ont en commun qu’il ont été formés "dressés" pour protéger le maitre et combattre ses ennemis, ses "opposants" c'est pourquoi nos frères des forces de l'ordre et de défense respectant la logique mathématiques qui dit « l’ennemi de mon ami est mon ennemi »  combattent contre le peuple et tous ceux s’opposants  à leurs maitres. Par conséquence de ce qui précède, le peuple a commencer a les  appeler  ENNEMIS « les hommes en rangers-treillis » car ils sont pour certains les chiens de garde gentillement assis sur les pieds du maitre et prêt à mordre et mordent même  "le peuple assujetti et opprimé" qui revendique ses légitimes droits.

C’est fort de cette assurance de sécurité garantie que nos éternels rois se permettent de nous dire avec arrogance et mépris « laissez nous avancer ! » sachant que  même s’il y a des chiens rebelles au sein de la république rien ne pourra ébranler et inquiéter leur pouvoir même pas en 2016 car leurs chiens de garde rebeloteraient dans la « fidélité » comme par le passé 2009 (…)

La fidélité de ceux appelés « ENNEMIS » aux maitres  pousse le peuple a ressentir du  mépris envers eux car bien « heureusement » le traitement qui leur est réservé n’est pas différent de celui du reste de la population : bas salaires, mal logés, mal vêtis, mal soignés…  eux dont le dévouement est total au régime BONGO-PDG n’est plus à démontrer. Le peuple s’indigne encore plus contre cette « ENNEMIS »  quand au quartier derrière la prison un gendarme est arrêté pour vole dans un magasin, un policier en uniforme sous le prétexte de violation du code de la route, profite de commettre un vole dans le propre véhicule de la femme dite en « infraction »,  d’autres battent a mort un jeune homme dans leur caserne, un militaire bien avant,  tue froidement un autre jeune  homme dans les akébé, des agents de policière judiciaire sont arrêtés pour tentative de braquage au quartier Nzeng Ayong, la liste de leurs ignominies est longue sans omettre le raquette systématique fait aux commerçants et aux taximen. Une sérieuse enquête dans les casernes et lieu de travail de nos commandos de la peur dégoupillerait des bombes sur de honteux scandales (…)

Comment comprendre l’attitude répressif de « l’ENNEMIS » envers ceux là même qui réclament légitimement  leurs droits et des meilleurs conditions de vie pour tous sans les omettre eux aussi ? La réponse à cette question citoyenne se retrouve dans une sagesse du pays dit clairement que :  «  le chien prit dans un piège mord toujours son libérateur ».

Tous  ceux vivant au Gabon voyant ou possédant des chiens dans leurs maisons savent combien de fois ces animaux domestiques sont maltraités dans la plupart des cas  par leurs maitres en exemple :

-          Ils ne sont pas décemment nourris sauf par les restes de table quant il y en a, ici les poubelles et le vole dans le voisinage reste les seules solutions pour satisfaire l’estomac.

-          Ils ne sont ni lavés ni soignés, le vétérinaire ne faisant pas parti de leur liste d’amis, ici la nature prend soin de guérir de son mieux maladies et plaies.

-          Ils n’ont pas d’habitation propre, interdit de séjourner dans la maison, ici la cour, les vérandas, les vieilles voitures ou l’herbes environnant comme seul vrai logis.

-          Etc etc etc… 

Ce malgré ce mauvais traitement nos compagnons de maison « les chiens » nous restent toujours fidèle et continuent  de nous offrir « Kado » leurs services de jour comme de nuit en tout loyauté. De ce fait, les sages de chez-nous au Gabon qui savent voir les choses venir de loin et faire les parallèles entre deux situations, n’ont pas été étonnés en lisant l’interview qu’avait accordé à la presse le jour de sa sortie de prison le tout nouveau Général-gracier. Le changement cité dans de nombreuses prières et supplications à Dieu par le peuple ne viendrait pas par fortune  de nos commandos en rangers-treillis vu que leurs actes ressembles a un seulement et même commandement « aux pieds-garde à vous »… pitié Gabon.

Le Gabon doit changer ce n’est ni une injure, ni une offense encore moins une déclaration de guerre envers qui que ce soit ou une incitation à une inutile guerre civile mais c’est seulement une légitime revendication citoyenne pour le bien être de tous et c’est strictement opposée a une paix de façade non concrète dans notre quotidien à tous sans exception. Notre amour pour notre pays et nous-mêmes nous-mêmes  concitoyens doit nous pousser à mettre fin à ce honteux mensonge étatique  tout comme un cancer en stade très avancé et dont les odeurs pestilentielles sont faites  d’illégitimité et d’illégalité que nul n’ignore sans omettre le reste. GABON D’ABORD !

IMAGES - ARCHIVES : Le passé est le soubassement du présent et la force du futur.

(1) http://www.youtube.com/watch?v=eFjD-nwVoB8
(2) http://www.youtube.com/watch?v=2U2NGGL9fo0





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