Débats Informations Echanges, dire la vérité rien que la vérité dans le respect de l'autre de sa dignité de ses idées et opinions. Nous sommes tous parents alors n'y a rien que l'on ne puisse se pardonner pour le bonheur de tous ensemble, unis nous vaincrons pour GABON D'ABORD.

lundi 8 avril 2013

Gabon : Un message patriotique aux PDGistes émergents.





Très chers parents, compatriotes gabonais

Anne Frank avait écrit que :  « la chose importante à garder en tête est qu’il ne faut jamais attendre une minute pour commencer à changer le monde. » Mais le paradoxe dans la république dite du Gabon né en 1958, ce  célèbre pays dans le monde de la finance internationale et  des marchés des produits des matières 1ères démontre que l’on peut tout avoir et vivre dans une pauvreté généralisée sans utiliser a bon escient  le potentiel économique des richesses du sol et du sous-sol parce que devenus la propriété-privée d’une famille et de sa cours avec la complicité d’une population au célèbre slogan de : « on va encore faire comment ! » ça c’est notre Gabon à nous tous sans fiction. Où sont passés les espoirs et les rêves  du 17 aout 1960 ? Dans sa  sagesse  Victor Hugo parlant du  coup d'état du 2 décembre 1851 dans son pays la France, déclara  : « Bonaparte a dit la République c’est le soleil. On peut nier Josué, mais on ne peut nier l’arrestation du soleil. Elle a eu lieu deux fois dans ce siècle : le 18 Brumaire et le 2 décembre  mais le soleil finit toujours par sortir même de Mazas. » et  au vu ce qui  précède ainsi que des  procès de notre justice-injuste, on est tenté de dire que ceux qui ont des oreilles entendent mais au Gabon qui est-ce qui de-nous « entend » encore bien ?


Très chers frères et sœurs, nous sommes tous gabonais.

D’entrée de jeux,  je vous avoue comme  Alphonse de Lamartine que : « Je suis de la couleur de ceux qu’on persécute. » et  les larmes plein les yeux de douleurs, je donne raison à Mme de Staël  quand elle dit : « Il n’y aura ni liberté, ni dignité, ni sûreté, dans un pays où l’on s’occupera des noms propres, quand il s’agit d’une injustice.» L’exemple l’affaire des biens mal acquis par le  silence-complice  de notre soi-disant justice,  démontre a suffisance de quel côté  penche la balance de celle-ci  quand il s’agit des BONGO. La balance de notre  justice-injuste n’hésite pas a balancer soit dans les tiroirs de ses  palais des dossiers mouillants la classe des « saints-sans taches » de nos cieux du Gabon ou soit envoie avec enthousiasme des orphelins de la république sans bouclier des cieux célestes du Gabon  au célèbre lieu dit sans famille.

Je veux me permettre d’emprunter, sans exagérer, à  Victor Hugo les mots de son  discours « Détruire la misère »  du  9 juillet 1849 devant l’ Assemblée Nationale législative de son pays quand il avait dit : « Je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère. (…) Messieurs, Vous n’avez rien fait, j’insiste sur ce point, tant que l’ordre matériel raffermi n’a point pour base l’ordre moral consolidé ! Vous n'avez rien fait, tant que le peuple souffre ! Vous n'avez rien fait, tant qu'il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n'avez rien fait, tant que ceux qui sont dans la force de l'âge et qui travaillent peuvent être sans pain ! Tant que ceux qui sont vieux et ont travaillé peuvent être sans asile ! Tant que l'usure dévore nos campagnes, tant qu'on meurent de faim dans nos villes, tant qu'il n'y a pas des lois fraternelles, des lois évangéliques qui viennent de toutes parts en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cœur ! Vous n'avez rien fait, tant que l'esprit de la révolution a pour auxiliaire la souffrance publique ! Vous n'avez rien fait, rien fait, tant que dans cette œuvre de destruction et de ténèbres, qui se continue souterrainement, l'homme méchant a pour collaborateur fatal l'homme malheureux ! ».

 Très chers frères et sœurs du régime BONGO-PDG émergent vous n’avez rien fait …

Vraiment vous n’avez rien fait tant que les crimes rituels sont impunis et continus dans le pays
Vraiment vous n’avez rien fait tant que le chômage sévit dans un pays comme le nôtre  
Vraiment vous n’avez rien fait tant que la vie chère envoie six pieds sous terre des compatriotes
Vraiment vous n’avez rien fait tant que ce régime sera infecté d’illégitimité et d’illégalité aux yeux du peuple
Vraiment vous n’avez rien fait tant que les élections politiques chez-nous ressembleront à la représentation d’un pièce de théâtre
Vraiment vous n’avez rien fait pour notre pays à tous sauf vous remplir les poches.

 La situation de dictature militaro-administrative de notre pays à tous le Gabon et qui semble de mon point de vue de citoyen-victime vous complaire au regard de votre mépris et de votre arrogance, me rappelle les mots  de John Fitzgerald Kennedy qu’: « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. » Non c’est la voie absolument a éviter au nom de notre amour pour le Gabon et de notre amour fraternel les uns pour les autres. Mais chers parents, n’oubliez pas que  le sage n’est pas un idiot et la peur n’est pas un signe de faible pire le silence n’est pas  un signe de renonciation car comme l’avait si bien  dit le célèbre Corneille : « le feu qui semble éteint dort couve sous la cendre » et je vous rappelle pour finir que : « Dieu ne nous a pas donner le DROIT de faire du Gabon ce que nous sommes entrain de faire… » parole de feu OBO.










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