Débats Informations Echanges, dire la vérité rien que la vérité dans le respect de l'autre de sa dignité de ses idées et opinions. Nous sommes tous parents alors n'y a rien que l'on ne puisse se pardonner pour le bonheur de tous ensemble, unis nous vaincrons pour GABON D'ABORD.

lundi 14 octobre 2013

Gabon - 16 octobre 2013 : Aujourd'hui hommage aux illustres enfants de la nation, à tous les oubliés & anonymes de la république.





Adrien NGUEMAH ONDO père fondateur du MORENA ( Mouvement de Redressement National ) de Paris en France,en 1992 il créé au Gabon le MORENA UNIONISTE après 7 ans de lutte en exil. Il a été ancien député du canton Kyé à Oyem (Woleu Ntem) et Vice-Président à l’Assemblée Nationale de 1990 à 1996.  Adrien NGUEMAH ONDO fut candidat le 5 décembre 1993 aux 1ères élections présidentielles après la conférence nationale de 1990 et meurt le 08 octobre 2000. De mémoire reste  l’un des précurseurs de la démocratie multipartite au Gabon.
  Ndouna Depenaud, poète gabonais assassiné en 1977.



Alexandre Mandza Ngokouta  capitaine d’armée des forces armées gabonaise éxécution en 1985 pour « tentative de coup d’état ».
 Martine Oulabou, enseignante et militante pour une scolarité évolutive, morte en 1992 lors des événements populaires de Libreville .

  Paul-Marie Yembit, .ancien Ministre de la production agricole de Léon MBA, CT de la Ngounié, BDG.

 Eugène Amogho, ancien Ministre de l'enseignement,de la jeunesse et du sport de Léon MBA,ancien Conseiller de l'AEF, CT du Haut-Ogooué, ancien membre USDG.

Simon Oyono Aba'a, homme politique gabonais, ancien ministre, membre fondateur du MORENA.

François Ndong, premier évêque gabonais 1906-1989.


Jean-Hilaire Aubame (10 novembre 1912 à Libreville – 16 août 1989 à Libreville) est un important homme politique gabonais.

Membre de la France libre et collaborateur du gouverneur-général de l’Afrique-Équatoriale française (AEF), Félix Éboué, Aubame est élu en 1946 député du Gabon à l’Assemblée nationale française. Il se consacre alors tout entièrement à la recherche de solutions concernant les problèmes des populations africaines.

Lors de l’indépendance du Gabon, en démocrate convaincu, Aubame prône l'instauration d’un régime parlementaire face au chef de l’État Léon Mba, tenant d’un régime présidentiel fort. Ce dernier l’emporte finalement et se laisse entraîner dans une dérive dictatoriale. Malgré son rôle de chef de l’opposition, Aubame accepte de devenir ministre des Affaires étrangères en 1961. Mais en 1963, Mba, qui n’a plus besoin de lui, décide de l’éliminer. Porté au pouvoir en 1964 par un putsch qu’il n’a pas souhaité, Aubame devient l'éphémère chef d'un gouvernement provisoire que les Français s'empressent de renverser militairement afin de rétablir Mba.

Léon Mba1 (9 février 1902 – 27 novembre 1967) est un homme d'État gabonais, premier président de la République de 1961 à 1967.

Maître Pierre-Louis Agondjo Okawé, grande figure de la vie politique gabonaise, est décédé d'une pneumopathie, samedi 27 août, à Libreville. Il avait 68 ans. Sa disparition est un coup dur pour le Parti gabonais du progrès (PGP), la formation qu'il avait fondée et dirigeait depuis 1990. Derrière l'allure frêle de celui que ses fidèles appelaient tout simplement « Maître », maire de Port-Gentil, la frondeuse capitale économique du pays, entre 2000 et 2003, se cachait un homme tenace et volontaire. Un des rares opposants à avoir toujours refusé de céder aux sirènes du ralliement et de la participation à un « gouvernement d'union ». En 1994, à l'issue des « négociations de Paris », qui avaient réuni pouvoir et opposition pour mettre un terme à la crise post-électorale, pendant lesquelles il avait joué un rôle éminent, il s'était vu proposer le prestigieux ministère de la Justice. Il avait décliné l'offre. 

Ce myéné natif d'Omboué, dans la province de l'Ogooué maritime, a été l'un des premiers gabonais diplômés de l'Université française. Après de brillantes études de droit à Lille et à Paris la Sorbonne, couronnées par un doctorat en droit (1967), il décroche le concours du barreau et devient avocat. Il retourne en Afrique pour enseigner, d'abord à Brazzaville (1968), puis à Libreville (1970), au sein de la faculté de droit et de sciences économiques. Très politisé, il participe en tant que défenseur à des procès politiques retentissants, comme l'affaire Mba Germain, un opposant « mystérieusement disparu » au début des années 1970. En 1972, cet activisme politique lui vaut une arrestation et la condamnation à huit ans de travaux forcés. Libéré en 1976, il devient alors doyen de l'université et est élu bâtonnier de l'Ordre des avocats gabonais, poste qu'il occupera jusqu'en 1984. Il a toujours gardé les séquelles physiques de son passage en prison. 

Fort du capital de sympathie accumulé pendant les années de règne sans partage du PDG, Me Agondjo s'engouffre dans la brèche du multipartisme, en mars 1990. Il obtient la légalisation du PGP, d'inspiration socialiste, qu'il codirige avec son cousin, le professeur Joseph Redjambé, avant le décès de ce dernier, dans des « circonstances inexpliquées » vraisemblablement victime d'un assassinat politique, en mai de cette année-là. En décembre, Me Agondjo Okawé est élu député de Port-Gentil. Il l'était toujours à l'heure de sa mort. En 1993, il se présente à l'élection présidentielle de décembre, mais ne récolte que 4,7 % des voix (...)

Notre liste de nos vaillants citoyens-patriotes NON exhaustive pour cette évènement-hommage...

 Ps : Toutes nos excuses pour ceux de citoyens-patriotes omis. Merci.

Infos évènement : https://www.facebook.com/events/709449239081578/?fref=ts















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