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mardi 29 octobre 2013

Gabon - Pouvoir : L'année 2013, est-ce la période de la sépulture du "CONSENSUS" au sein régime BONGO-PDG ?



Texte originel de : Didier-Exc NDONG DISSOLVI

"Le gang des durs dynamitent le clan Bongo Ondimba"

La bataille sans merci qui se déroule entre le PDG dur tendance Nzouba, Boukoubi, Biyoghe Mba & Cie et le PDG émergent
vient d’ouvrir un front au sein de la famille d’Ali Bongo Ondimba par le Centre des libéraux réformateurs (CLR)
interposé.

 Assiste-t-on à l’implosion de la « famille » ?

Le Parti démocratique Gabonais (PDG) tendance dure, ou encore appelée PDG dur, vient de marquer un grand coup en réussissant à ouvrir un nouveau front au sein de la famille présidentielle, dans la guerre sans merci qu’elle livre au PDG émergent. Histoire sans doute de conforter dans l’opinion l’idée qu’Ali Bongo Ondimba, le chef de file du PDG-émergent, a définitivement perdu la main en tout et pour tout. Son prédécesseur de "père", au nom de la cohésion du clan, n’aurait pas laissé s’installer une telle chienlit sans rappeler tous les membres du clan à l’ordre, et avec fermeté.

En rappel Ali Bongo Ondimba lui-même avait en son temps bénéficié de l’autorité de son "géniteur", lorsque son frère, Christian Bongo Ondimba avait décidé de le débarquer de la présidence du Conseil des affaires islamiques du Gabon. Omar Bongo Ondimba avait rattrapé le coup en annulant la décision de la communauté qui était favorable à Christian Bongo Ondimba et réinstalla Ali Bongo Ondimba sur le trône. Non sans avoir exigé à Christian de devenir « le conseiller d’Ali ».

C’est dire qu’aucun membre de la fratrie, du vivant d’Omar BONGO ONDIMBA, n’aurait eu le courage de figurer sur une liste électorale qui s’opposerait au PDG. Mais la stratégie de démolition d’Ali Bongo Ondimba par le PDG dur est passée par là. Le CLR du tonton Jean-Boniface Assélé a servi de « cheval de Troie » pour atteindre ce but. Le résultat est au-delà de l’espérance de Nzouba et ses amis. Car l’effet sur l’opinion est désastreux et montre qu’Ali Bongo Ondimba est non seulement vomi par les Gabonais qui commencent à en avoir l’overdose de « ses bilans » à répétition, mais aussi par les membres de sa propre famille qui choisissent de le combattre ouvertement.

 Par conséquence[ d'abord frère et soeur] l’oncle d'Ali'9 Assélé du CLR et sa sœur Marie Joséphine Kama Dabany mère d'Ali'9, elle du PDG vont se livrer une bataille épique l’un contre l’autre, au 3e arrondissement de la commune de Libreville dans la province de l'Estuaire, en meme temps que Christian Bongo Ondimba, frère meme père à Ali'9 et du PDG, qui a été proprement éconduit de Bongoville où il voulait présenter une liste par une fraction du PDG-émergent qui ne lui a pas encore pardonné son épisode du Conseil des affaires islamiques du Gabon, va affronter son frère Anicet Bongo Ondimba lui aussi frère d'Ali'9 mais lui  pour le compte du CLR à Franceville dans la province du Haut-Ogooué. 

Récapitulons , le 1er concourant pour le compte du PDG émergent version Ali'9 et le second pour le CLR du tonton ASSELE, tous appartenant à la famille BONGO ONDIMBA et à la galaxie présidentielle émergente au pouvoir.

 En plus d'eux, il y aura à Akiéni toujours dans le Haut Ogooué et terre mère du clan présidentielle, Emma Rose Ngoulakia qui va croiser le fer au nom du CLR contre Léon Paul Ngoulakia, porte étendard du PDG émergent. Le gang des durs déroule ainsi sa feuille de route pendant que les émergents sont encore occupés à festoyer à tout va et à vendre des illusions; cette opération semble rencontrer un franc succès.

 Ainsi, après avoir saboté les décisions qu'avaient prises Ali Bongo Ondimba lors du dernier congrès du PDG l'une étant de se débarrasser de l'ex-actuel secrétaire général du PDG reconfirmé, Faustin Boukoubi à la tête de l’appareil du parti et après s’être organisé pour affaiblir le PDG dans certaines provinces du Gabon, en attisant en sous main la lutte entre camarades (Woleu-Ntem, Estuaire, Ngounié, Ogooué-Ivindo, Moyen Ogooué…) au point que l’opposition n’aura tout simplement plus qu’à se courber pour ramasser les fruits, le gang des durs, en catalysant l’implosion de la famille d’Omar Bongo Ondimba, a fini de construire son troisième et dernier pilier. Ainsi Ali Bongo Ondimba apparaît d’ores et déjà comme un homme qui n’a aucune autorité sur sa propre famille, donc affaibli en son sein. 

De même, aux yeux de l’opinion, Ali Bongo Ondimba est de plus en  plus en vu comme quelqu’un qui a perdu la main sur la marche de son parti, au point de reconnaître que le PDG n’est plus un bloc uni mais un conglomérat de clans.

 Enfin, et là les ténors du PDG dur n’y sont pour rien, Ali Bongo Ondimba avec sa propre politique économique illisible, sans résultats probants et qui conduit le pays au chaos, a fini de brûler le peu de crédit qu’il avait encore dans une franche, certes infime, de l’opinion. Par conséquence, le PDG dur n’allait pas se gêner d’amplifier cet échec, Guy NZOUBA NDAMA l’a fait au cours de sa tournée interprovinciale ainsi  que Séraphin Moundounga membre actuel  du gouvernement émergent vient de le faire lui aussi en tançant l’Agence nationale des grands travaux (ANGT).

" Un homme qui s’avère incapable de conduire les affaires de sa propre famille, qui ne comprend rien à la marche de la formation politique qu’il est censé diriger, et qui de surcroît peine à fixer un cap pour le Gabon, n’est pas le mieux placer pour que la destinée du pays lui échoie de nouveau. C’est le piège dans lequel le PDG dur vient de l’enfermer. Ali Bongo, trop préoccupé à faire venir l’équipe d’Espagne de football au Gabon moyennant un montant de 2 milliards de FCFA, sorti du trésor spécial de la présidence, pourra t’il déjouer le traquenard ? Les jours à venir nous le dirons."











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