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jeudi 7 novembre 2013

GABON - CRIMES RITUELS : DECLARATION DE LA FAMILLE DE LA PETITE CATHERINE EKOVONE, ASSASSINEE ET MUTILEE A NKOLTANG.




Mesdames et Messieurs, chers invités, chers journalistes,

Le dimanche 27 Octobre 2013 à Nkoltang, mademoiselle Augustine BENDOME (mère de la victime) , reçoit la visite de son concubin Claude Emery MASSANDE , accompagné de madame Déborah Léonnie et son époux dans un véhicule de marque Renault immatriculé 153 Q 577, ce dernier serait l’employé  du couple. Arrivé sur le lieu,  l’époux de Mme Déborah, passe une commande des boutures de manioc.


Après le  départ du couple, M. Claude alla kidnapper  la petite catherine à l’insu de sa mère mais a pu être vu par la 3ème fille de Augustine, qui a vu l’indélicat, l’emmener chez-lui au environ de vingt heure. C’est dans le sentier qui mène à son domicile, que Monsieur MASSANDE a mutilé la petite catherine.

Mme Augustine entreprit alors d’aller récupérer la petite Catherine au domicile de Claude, le présumé assassin. C’est au cours du chemin que la découverte macabre à l’aide d’une lampe torche, sera faite par Augustine et un riverain du coin. Traumatiser et choquer  par cette découverte, Mme Augustine hurla très fort, ce qui alerta les riverains, qui se sont rendu massivement autour de la victime pour constater ce énième crime rituel. 

S’étant saisi de l’affaire, le commandant de la brigade de gendarmerie de Nkoltang , s’est  rendu sur le lieu du crime pour un constat. A la demande du commandant de brigade, le corps a été transféré au domicile de Mme Augustine BENDOME, qui a demandé à la famille éplorée de ne pas inhumer la dépouille, parce que le procureur de le République, devait se rendre dans cette banlieue pour aussi constater à nouveau ce crime odieux. 

Cependant,  jusqu'à ce que le corps soit inhumé, le procureur n’est jamais venu sur les lieux comme promis par le commandant de brigade, mais  nous avons pu constater la présence du commandant et de l’infirmière  du dispensaire de Nkoltang pendant l’inhumation de l’enfant.

Nous tenons à rappeler que les dépositions ont été faites et des plaintes ont été émises à la brigade de Nkoltang et à la police judiciaire de Libreville et que nous attendons les résultats des enquêtes conjointes menées par ces deux entités.

Nous avons saisi les ONG pour la question, l’ALCR ( Association de Lutte contre les Crimes Rituels) et interpelons la presse , les confessions religieuses, les représentations diplomatiques, les organismes internationaux, l’opinion nationale et internationale, à dénoncer, les massacres des êtres humains, particulièrement les enfants, avec toute la rigueur ce phénomène des crimes rituels, qui ternit l’image de notre pays et dont les commanditaires ne sont toujours pas inquiétés par la justice. 

Nous exigeons des pouvoirs publics, l’arrestation immédiate, du présumé criminel en cavale et de ses commanditaires.

Nous exigeons également,  la cessation immédiate, des crimes abominables dit rituels, qui consacrent la banalisation  de la vie, la violation délibérée de l’intégralité de la personne humaine.


                                       Fait à Libreville, le jeudi 7 Novembre 2013

Pour la famille de la disparue, le porte parole Yvon Serge NGUEMA NTOUTOUME.

N.B : Ce texte est une copie de l'originale. Merci




1 commentaire:

  1. Les crimes rituels sont une abomination aux yeux de Dieu. Et cet homme quel qu'il soit est maudit. Parce que le sang de la petite Catherine crie vengeance.Il peut courir,mais il ne trouvera plus jamais de repos.

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