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samedi 30 novembre 2013

Gabon - Marathon : Le sport & la propagande politique des régimes dictatoriaux.















Le sport & la politique, parfait exemple des Jeux olympiques d'été de 1936


1- Les Jeux olympiques, support de propagande du régime. 

Pour le régime du IIIe Reich, ces jeux devaient être l'occasion de prouver sa puissance et la « suprématie de la race aryenne », selon la terminologie nazie.

Si les Jeux olympiques de Berlin ne permirent pas à l'Allemagne nazie de démontrer la supériorité physique de la race aryenne, l'organisation des Jeux se révéla à la mesure de la réputation d'ordre et de discipline des Allemands.

Sur le plan intérieur, les Jeux furent utilisés par le régime nazi pour renforcer l'adhésion populaire envers lui. Ils servirent de support de propagande, dont l'expression la plus connue est le film Les Dieux du stade de Leni Riefenstahl. Ce film en soi est cependant plus un documentaire, sorte d'ancêtre des retransmissions télévisées actuelles (à côté de séquences esthétisantes comme les introductions ou celles dévolues à la gymnastique, à l'escrime et aux plongeons) : Riefenstahl montre en détail les exploits d'Owens, mais aussi, de manière plus étonnante, des défaites allemandes. Tout aussi étonnant est le fait que l'hymne le plus entendu à l'écran est l'hymne des États-Unis et non celui de l'Allemagne. Seule concession réelle à l'idéologie : les athlètes français, britanniques ou du Commonwealth sont peu représentés (malgré la victoire française en cyclisme montrée en détail, la participation française ne fut pas à la hauteur des espérances, en dépit de 7 médailles. Elle revint les mains vides sur les disciplines majeures comme l'athlétisme, la gymnastique et la natation). Au niveau de la politique extérieure, les Jeux olympiques contribuèrent à faire passer momentanément Hitler pour un pacifiste et de rassurer l'Europe quant à ses intentions belliqueuses.



Hitler a le soutien de Pierre de Coubertin qui bien qu'ayant démissionné du CIO en 1925, participa activement à l'organisation de ces jeux. Il en fit le discours de clôture en prononçant ces mots : « Que le peuple allemand et son chef soient remerciés pour ce qu’ils viennent d’accomplir... ». Coubertin admirait « intensément » Hitler, et à la question qu'on lui posait de ce soutien, il répondait : « Comment voudriez-vous que je répudie la célébration de la XIe Olympiade ? Puisque aussi bien cette glorification du régime nazi a été le choc émotionnel qui a permis le développement qu’ils ont connu ». Selon Coubertin, Hitler a ainsi beaucoup fait pour le retentissement des Jeux olympiques.

Les dictateurs s'inspirent souvent de leurs illustres  prédécesseurs


2- Aspects politiques des JO de Berlin.

À côté de l'aspect sportif, les JO de Berlin eurent une signification politique très importante dans le cadre de la montée des tensions au sein de l'Europe. Le souvenir de ces jeux reste lui aussi en très large partie politique : il reste un cas d'école exemplaire de la confusion du sport et de la politique et de la propagande par le sport.

Rien de nouveau sous le soleil
Sources texte : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeux_olympiques_d'%C3%A9t%C3%A9_de_1936


A nous, le sport c'est bien pour le rayonnement de tout nation, mais il est négatif quand il sert de moyen de propagande et  d'adhésion à une dictature. Merci.













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