Débats Informations Echanges, dire la vérité rien que la vérité dans le respect de l'autre de sa dignité de ses idées et opinions. Nous sommes tous parents alors n'y a rien que l'on ne puisse se pardonner pour le bonheur de tous ensemble, unis nous vaincrons pour GABON D'ABORD.

samedi 23 novembre 2013

Sylvia BONGO ONDIMBA qu'est-ce qui a changé après le 11 mai 2013 ?



Que peux-tu dire à notre compatriote Augustine BENDOME pour soulager sa peine ?


Voici une mère comme toi 


Qui a vu son enfant Catherine EKOVONE dans cette état malgré ta marche contestée du 11 mai dernier par nous car ne voulant pas cautionner une comédie en plus, des larmes de crocodiles et surtout de récupération politique politicienne comme ç'a été le cas


Voici où repose pour toujours maintenant cette petite innocente. 


Elle aussi voulait encore courir, jouer et grandir ...



Voici que des personnes déjà en disgrâce avec la vie car pauvre, 


Ce malheur vient encore s'ajouter en surplus à leur triste vie quotidienne.


Le pauvre est-il un homme-mouton de sacrifices rituels ?


Je te rappelle que ces gens subissent sévèrement les conséquences de l'égocentrisme du régime BONGO-PDG qui s'impose avec force au pouvoir depuis plus de 46 ans  et ne les apporte pas les réponses en terme de bien être, de sécurité et d'espoir, en sus sont comme beaucoup d'entre nous les victimes privilégiées des crimes et aux injustices sans espoir de voir une justice se manifester pour essayer de compenser leurs douleurs.



Voici la vraie vie des Gabonaises et des Gabonais, voici notre douleur, voici les raisons de notre colère et de notre opposition à ce régime dont tu es liée par le lien sacré du mariage et de l'amour.



Augustine BENDOME est aujourd'hui comme tant d'autre privée de donner l'amour à son enfant Catherine EKOVONE.


Par amour elle a accueillit dans sa modeste maison Claude Emery MASSANDE présumé assassin de sa fille.


Et lui grâce à ses complices, il coure comme le vent (...) Alors quelques questions, à quoi a servi ta marche du 11 mai dernier si les crimes rituels au Gabon continus ? Si les commanditaires sont toujours libres ? Si les enquêtes piétines ?

Écouter ne suffit pas, comprendre c'est faire ce que l'on a comprit. Les citoyens Gabonais ne veulent plus être les victimes de crimes rituels, ils ne veulent plus d'un pouvoir complice ou coauteur  des crimes rituels, pour preuve de 46 ans de crimes sans jamais être punis. Les Gabonais veulent la FIN du régime BONGO-PDG pour espérer mieux.

Merci.




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