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mardi 10 décembre 2013

Barack OBAMA dénonce les présidents "dictateurs" dans son discours aux obsèques de MADIBA.


Le discours très politique 
de Barack Obama

Obama a commencé son discours en se disant « tout particulièrement » honoré d'être présent au Soccer City Stadium. Il a ensuite rendu un vibrant hommage à Nelson Mandela et en a profité pour tenir des propos très politiques. « Il ya trop de dirigeants qui se disent solidaires du combat de Nelson Mandela pour la liberté mais ne tolèrent pas d'opposition de leur propre peuple », a-t-il lancé.


 Voici quelques extraits de son discours.

Mandela « s'est engagé pour l'état de droit, pour la démocratie, non seulement par son élection mais aussi par son renoncement après son premier mandat. (…) Au vu de sa vie extraordinaire, il est tentant de se rappeler de Mandela comme une icône, comme quelqu'un de détaché des affaires de ce monde, mais il ne voulait pas qu'on le présente de la sorte. Au lieu de cela, Mandela voulait partager avec nous ses peurs, ses doutes, mais aussi ses victoires. (…) Ce n'était pas un buste de marbre, c'était un homme fait de chair et de sang, un père, un mari, un frère. C'est pourquoi nous avons tant appris de lui. Il a partagé avec des millions de Sud-Africains toutes ces injustices. Il voulait combattre ce système qui emprisonnait mon peuple, disait-il. »

« Madiba a réussi à canaliser sa colère. Il acceptait les conséquences de ses actions. Combattre l'injustice a un prix. (Puis Obama cite les propos tenus par Mandela lors de son procès, à Rivonia, en 1964) J'ai lutté contre la domination blanche et j'ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J'espère vivre assez pour l'atteindre. Mais si cela est nécessaire, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir »

« Il a compris que les idées ne peuvent être emprisonnées par les murs d'une prison. Il a utilisé ses années de détention pour enseigner ses connaissances, pour mieux connaître ses oppresseurs. » (...)

« Il a changé les lois, il a changé les coeurs également. » (...)

« Il est temps de rendre hommage à un héros, le temps de faire également un travail d'introspection. Nous devons nous demander si nous appliquons ses préceptes (?). C'est une question que je me pose comme homme et comme président. Nous savons que les Etats-Unis ont surmonté des siècles de ségrégation raciale. Il a fallu des milliers d'hommes pour ça. Michelle et moi en avons bénéficié. (…) Mais dans le monde, notre travail n'est pas fini. Il y a toujours des inégalités. Il est tout aussi important de combattre des inégalités. Nous voyons toujours des enfants mourant de faim. »
  

12h50. «Que dieu bénisse la mémoire de Mandela, que dieu bénisse les Sud-Africains», conclut Obama après un peu moins de 20 minutes de discours. Le président américain a notamment qualifié Mandela de «géant de l'histoire qui a ému des milliards de personnes». Il en a également profité pour dénoncer des dirigeants qui se disent «solidaires» avec Mandela mais ne tolèrent pas d'opposition...

12h34. «Sa lutte était votre lutte, sa victoire était votre victoire», explique Obama à la foule. «Madiba est le dernier grand libérateur du XXe siècle. Comme Gandhi, comme Martin Luther King, il a donné une voix aux sans-voix», poursuit-il. «Il a fait comme Abraham Lincoln, il a réuni son pays au moment où il allait s'écrouler», remarque-t-il.













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