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samedi 4 janvier 2014

Et si nous Gabonais ne voulions ni d’une alternance politique au pouvoir ni de la fin des crimes rituels ?...






Au Gabon dans toutes les grandes villes du pays et dans toutes les familles quelques soient leurs classes sociales vous trouverez des "fidèles" des églises dites de réveilles, nouvelles franges des églises protestantes. Ces églises qui arrivées dans les années 80 se partagent avec leurs « concurrents-ennemis », les nganga, les marabout ou tradithérapeutres locaux les « clients » le citoyen gabonais. Des clients qui à la recherche d’une solution aux nombreux maux parfois inexplicables dans leur vie et que même l’esprit rationnel de  la médecine moderne dans bon nombre de cas n’arrive pas toujours  à diagnostiquer avec précision les origines. Aussi on constate que ces pathologies là sont un casse tête à «  inconnus-inconnus » pour la science en général et les professionnels de la médecine voilà pourquoi l’homme des matitis matitis et ceux dans haut  parlent de sorcellerie. Quel rapport entre la sorcellerie, le pouvoir politique et l’alternance  dans la société gabonaise ?

D’après une vision occidentale traduit par  Wikipédia, la sorcellerie est un terme controversé et son histoire est complexe. Selon le contexte et le milieu culturel dans lequel ce mot est employé, il désigne des idées différentes, voire opposées. Chaque société possède ses propres conceptions en matière de tradition, de croyance, de religion, de rites, de rapport à l'au-delà et à la mort et d'esprits bons ou mauvais ; il est parfois impossible de trouver un équivalent d’une culture à l’autre.

Et de poursuivre, ce terme est également employé de façon péjorative en référence à la pratique de la magie. La sorcellerie est alors, dans cette acception, l'accusation portée à l'encontre de ceux qui utilisent des moyens surnaturels pour un usage réprouvé par une majorité de la société. Les croyances en ce type de praticiens de la magie se sont rencontrées dans la plupart des sociétés humaines. De telles accusations ont parfois mené à des chasses aux sorcières. Dans d'autres sociétés, les chamans ou les griots étaient non seulement bien acceptés en tant que praticiens des rituels traditionnels et d'intercesseurs avec les forces et les énergies de l'invisible, mais respectées, parfois craints, et souvent placés en positions socialement dominantes, fin de citation. Et de la vision pure africaine de la sorcellerie, selon  Patrick NGUEMA NDONG célèbre animateur de l’émission triangle sur Africa N° 1, le sorcier au sens négatif se définit comme un être fondamentalement mauvais…fin de citation.

Sans vouloir céder  trop vite à titrer une conclusion hâtive mais nous appuyant sur cette vision africaine du sorcier comme personne fondamentalement  mauvaise, comment pouvons-nous ESPÉRER  un  développement au sens large de notre pays, un respect des droits fondamentaux de tous et des politiques de gestions favorisant la prospérité de tout un chacun si bon nombreux d’entre nous concitoyens sommes des sorciers donc des personnes réfractaires au « BIEN » qu’il soit d’autrui voire du nôtre. Pour exemple afin d’éclairer notre démarche,  il n’est pas rare dans notre pays à tord ou a raison d’entendre qu’un tel n’est pas mort de mort naturelle, un tel autre est le mari ou la femme de nuit de ses propres enfants ou le responsable du blocage d’une progression scolaire normale ou encore un tel « lance » des fusils nocturnes et avec  preuves cette fois-ci ( lire les articles et reportages sur les crimes rituels au Gabon ), nous citerons les célèbres crimes rituels et certaines de ses formes et dont le but visé reste le même ; l’enrichissement ou l’ascension sociale de son commanditaire. Sans être exhaustif nous vous citerons 2 cas :

-          Le cas ou le crime rituel  est d’avoir des rapports sexuels incestueux ( mère, fille et enfant sont très souvent les victimes du criminel rituel ). L’acte sexuel se faisant sans le consentement de la victime on parlera de viole et le viole étant un crime, mélangé a un rituel il en devient un crime rituel.

-          Le cas ou le crime rituel est de retirer des organes humains ( sexe, langues, sang…) à ses contemporains.

Entre nous quel est l’être rationnel pourvu de sentiment "humain" d’amour et de compassion peut avec cruauté  poser de tels actes sans en avoir de regrette et vivre de manière normale si ce n’est pas un sorcier ?


Au Gabon les crimes rituels et surtout leurs impunités dévoile aux yeux du monde l’existence d’un fait réel appelé sorcellerie même si certains d’entre nous trouverons encore une fois de plus des mots pour tenter d’éteindre la flamme de la vérité. Les enquêtes judiciaires sur les crimes rituels soit n’aboutissent pas en général ou soit un des exécutants est « capturé » pour faire taire les soi-disant mauvaises langues – les vrais dénonciateurs de ces crimes. Ce qui revient à conclure qu’il existe une complicité tacite entre le peuple qui se tait, une justice jouant aux "aveugles" pour le cas d’espèce, un pouvoir politique en éternel comédien jouant le rôle du faux frustré alors tout ce beau monde ensemble complice avec ceux bien évidemment qui sont à la base de ces crimes là, car qui ne dit mot, consent !

Même si timidement on peut entendre venant de tous des récriminations sur ces faits. Mais le sage de nous rappeler que le sorcier étant un être NON identifiable par un signe visible sur son corps  ou par une marque particulière voire autre ; et surtout qu’il agit toujours dans l’ombre et l’obscurité peut aussi  très bien jouer les victimes avec les vraies victimes tout en se réjouissant dans son cœur de son forfait nocturne.

Par conséquence, nous sommes tentés de penser que  l’attitude collaborationniste des citoyens Gabonais en général face un pouvoir dictatorial du BONGO-PDG dont tout le monde est conscient de l’usurpation depuis plus de 46 ans, des crimes économiques et humaines, des privations de liberté fondamentale, de son opposition au développent du pays malgré l’hypocrisie de ses promesses et ses slogans ; de son refus à se plier aux vertus démocratique car prônant dans les actes la démocratie de la soumission par la force, celle des empoissonnement, des arrestations arbitraires, des fausses accusations et des mensonges étatiques. Oui nous sommes tentés de penser que le peuple Gabonais est un peuple composé en très grand nombre de sorciers.

Fort cette hypothèse que nous souhaitons fausse que le peuple Gabonais soit majoritairement composé de sorciers donc d’hommes et de femmes fondamentalement mauvais et conforme à la définition du sorcier cité plus haut, ne nous étonnons pas qu’il soit réfractaire à son propre bien être et à son développement ainsi qu’à celui de son propre pays qu'il  cautionne un régime dont il sait que ses actions maintiendraient le pays dans les flammes de l’enfer, parlant du peule gabonais. 

On naît tous ignorant ce qui est un réalité mais les expériences de la vie nous rendent tous savant n’est pas ? Alors comment prouver que notre hypothèse est fausse si nous sommes encore appâtés par l’achat de nos consciences juste pour une (1) bière, un (1) tee-shirt, un (1) pagne ou un (1) billet de 5 000 Fcfa et pour les plus chanceux dirait-on  une promotion sociale et qui a comme règle la "soumission" à un crime rituel ?   On peut se tromper deux (2) fois mais pas éternellement - de 1990 à aujourd'hui combien y a t'il eut d'élections ?

Notre nationale "on va encore faire comment ! " est-ce là la preuve de notre complicité citoyenne ?

Et si les Gabonais ne voulaient ni d’une alternance politique au pouvoir ni de la fin des crimes rituels ? OUI nous sommes tentés de répondre par l’affirmatif car comment justifier de nos jours ( 2014 ) qu’après les sacrifices de leurs vies devenues des exemples de lutte de résistance à suivre pour nous tous,  Gandhi de l’Inde, Steve BIKO en Afrique du Sud, Martin Luther King Jr des USA et passant par la vie extraordinaire de Nelson MANDELA dont nous tous sommes fiers de citer, au Gabon paradoxalement nous adulions toujours nos oppresseurs et les défendions.

Ni le tribalisme, ni la xénophobie et encore moins la jalousie attribuée à ceux qui s’opposent au régime BONGO-PDG ne peuvent justifier le manque d’esprit patriotique qui nous caractérise  tous, rien ne peut justifier que les forces de l’ordre  et de défense nationale suffisamment bien informées sur le caractère illégal de ce pouvoir préfèrent tabasser la population civile sans armes comme dernièrement avec les élèves dans tout le pays, que la justice se taisent sur les détournement de fonds publics et préfère donner un caractère légal à ce régime quant il fraude aux élections, rien ne justifie que des compatriotes complotent contre d’autres, les calomnient et soient près aux pires actes pour défendre le régime BONGO-PDG.


Tout peuple mérite ses dirigeants car ayant tous deux les mêmes traits de caractères et si seulement ce n’est pas le cas chez nous, prouvons que nous ne sommes pas des sorciers…



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