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mardi 14 janvier 2014

Gabon - Mouila : Découverte du squelette d’un homme à Mokabo.


Photo Jonas MOULENDA

Article de Jonas Moulenda

Découverte macabre

Le squelette d’un homme découvert dans une forêt près de Mouila

VISION d’horreur, ce lundi matin à Mokabo, bourgade située à une dizaine de kilomètres de Mouila, le chef-lieu de la province de la Ngounié, sur la route de Mimongo (sud du Gabon.)






Le squelette d’un homme a été découvert dans une forêt située à une dizaine de kilomètres du village. Selon une source sûre, la macabre découverte aurait été faite par des riverains se rendant en brousse, qui ont ensuite alerté les autorités judiciaires.

Celles-ci sont immédiatement rendues sur les lieux pour procéder au constat de l’horrible découverte. Les restes humains, à savoir le crâne, les fémurs et d’autres ossements jonchaient le sol. Une échelle en bois, un panier, une carafe en plastique et les vêtements du défunt se trouvaient à côté du squelette, au pied de l’atangatier.

D’après les explications de certains riverains, l’homme était recherché depuis plus de deux mois déjà. Il aurait quitté le village un matin pour aller cueillir des atangas dans une forêt située aux confins de Mokabo. Mais il n’avait plus regagné le village. 

Sur le terrain montagneux de l’enquête, deux thèses s’affrontent. Primo : l’homme serait monté à l’arbre et aurait fait une chute fatale en cueillant les fruits. Secundo : il aurait été assassiné par des individus, qui auraient ensuite abandonné le corps dans le bois jusqu’à sa décomposition totale pour faire disparaître des traces de violences. 

Dans une région réputée comme le terreau d’assassinats avec prélèvement d’organes, cette thèse est soutenue par beaucoup de personnes dans la contrée. Et le fait que l’échelle ne se trouvait pas posée sur l’arbre fruitier a paru suspect. D’aucuns estiment que si la victime était tombée de l’arbre, l’échelle qui lui avait permis d’accéder aux branches serait restée dressée sur l’arbre.

Un autre détail intriguant : la forêt théâtre du drame est très fréquentée. Pourquoi ce corps n’a-t-il pas été découvert depuis par les villageois qui s’y rendent régulièrement ? Pourquoi c’est à la fin du processus de sa décomposition qu’il est découvert ? 






  Photo Jonas MOULENDA

Les bourgades situées sur la route de Mimongo sont ces dernières années le théâtre des assassinats avec prélèvement d’organes. Des lampistes au service de certaines grosses légumes filent parfois des villageois en brousse pour les zigouiller. Après leur basse besogne, ils se débarrassent souvent des corps mutilés en les jetant dans la brousse, à défaut de les ensevelir.





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