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jeudi 16 janvier 2014

Gabon – Société : “j’ai tué mon enfant”.



Bon nombre d’enfants dans notre pays reçoivent de leurs propres géniteurs ( pères et mères ) la dose parfaite qu’il faut pour passer de cette vie mondaine aux feu de l’enfer  . Le poison utilisé se trouve généralement dans l’éducation que certains « inculquent »  à leurs bambins et pour d’autres, ils attendent la sortie de l’enfance à l’adolescence  de leurs enfants afin de faire d’eux ce que la société va haïr. Il n’y a pas que de bons parents, les mauvais sont légions et le pouvoir BONGO-PDG n’est pas toujours responsable de toutes les dérives de notre société même si on peut noter son inaction comme un signe d’encouragement. Nous ne voulons pas vous dire démission parentale mais plutôt infanticide génito-parentale  dont plus d’un se rend coupable  sans en avoir de remord ou être sanctionné par la justice. 

C’est quoi l’infanticide génito-parentale ?

D'abord le terme infanticide appartient au vocabulaire juridique et désigne à la fois le meurtre d'un enfant, particulièrement d'un nouveau-né, et l'auteur d'un tel acte.

Et nous qualifions ici  d’infanticide génito-parental l’ensemble d’attitude comportemental tendant à la socialisation des enfants ou des jeunes adolescents déviant des valeurs basiques de la morale connue ainsi que celles de nos us et coutumes conduisant ces derniers à la perte de leur vie ou les menant sur la voie de la délinquance et de l'indignité. En résumé, l'infanticide génito-parental est  un poison lent à donner la mort et qui tue ses victimes avec souvent leur consentement car ignorant.

Quand l'innocence et l'amour aveugle pour ses parents deviennent un poison.


« Débrouilles toi comme une femme » voici une phrase connue de plusieurs jeunes filles souvent après l’apparition de certaines formes physiques – les seins - les invitant  implicitement à vendre leur charme afin qu’elles participent  financièrement au bien être de toute de la famille. « A ton âge je nourrissais déjà mes parents… » Comment des parents peuvent-ils "charger" sur leurs enfants qui n’ont pas demander de venir dans ce monde, eux (enfants) étant le pur produit de leurs ébats sexuels et de jouer le rôle qui n’est pas le leur et avant l’heure ? « ça ne fait rien car cet homme là peut aider et nous aussi...»

Plusieurs jeunes filles ont ainsi interrompu leurs enfances pour devenir des ado-adultes avec les conséquences néfastes  que tous nous connaissons. Sans être exhaustif :

-          Il y a celles qui deviennent prématurément parents ; le phénomène des jeunes filles mères avec comme conséquence très souvent l’abandon scolaire augmentant ainsi le chiffre du taux de déperdition scolaire dans le pays. Ce sont souvent ces jeunes filles là quand elles sont encore scolarisées qui cèdent aux  professeurs « délinquants » leurs corps en échange d’une moyenne de passage en classe supérieure ; les fameux MST ( moyennes sexuellement transmissibles ). L’effort et le goût du travail  meurent.

-          Il y a celles qui s’attrapent des maladies sexuellement transmissibles, à l’exemple du sida et qui finit par les conduire six pieds sous terre souvent précédé de très  longues périodes d'agonies et dépourvues dans le pire des cas de cette argent tant recherchés par la famille et toujours absent même pour l'achat  des médicaments.

-          Il y a une dégradation de nos mœurs car jetant ces victimes de la familles dans des conceptions erronées de la vie et des pratiques sexuelles proche de la barbarie.

 « ça fait quoi même si il à l'âge de ton père ? »

Les jeunes hommes quant à eux deviennent ces délinquants qui volent, violent, braquent, tuent … dans une société en perte de valeurs morales  et qui bien malheureusement  les a produits. Eux aussi comme les jeunes filles font peser le taux de déperdition scolaire créant un nombre important de citoyens sans qualification et dont l’insertion sociale en ce temps du « papier » diplôme devient une équation difficile à résoudre devenu adulte à leur tour. 

Au Gabon l’adéquation formation-emploi est une honteuse réalité  produite d’abord par les choix criminels des familles avec la complicité du régime BONGO-PDG car ne faisant rien de concret  depuis plus de 46 ans pour inculques  des mentalités respectant dignité et honneur pour leurs « sujets » d’administrés, bien au contraire les promotions canapés et autres dérives  sont les exemples à suivre pour la jeunesse gabonais.

Le supplice de cette jeunesse déjà victime d'infanticide génito-parental augment dans sa quête à l'obtention d'un emploi ou un avancement en grade, elle retrouve dans le système étatique en général un droit de cuissage exercé par les responsables administratifs qu'ils soient du public ou du privé. « C'est à prendre ou à laisser ?...» 

Dans un tel système diabolique sont perçus comme étranges, ceux appelant à une éthique morale car le monde actuel produit et valorise  des exemples de réussite basé sur la prostitution, l'immoralité et l'opportunisme absolu; est-ce la voie à suivre ? Et c'est ce même monde qui est entrain de créer une nouvelle civilisation humaine par la reconnaissance constitutionnelle de l'homosexualité... 

j’ai tué mon enfant” c’est ce que dirait les parents-géniteurs devenus conscient  après avoir conduit  leurs rejetons d'enfants, des sentiers de la vie  au pays des morts car ayant tué leur enfance, tué leur scolarité, tué leur avenir … tué tout court. Une bonne éducation, respectant la dignité et l'honneur de chaque individu, depuis la nuit des temps est le seul « vampire » autorisé que l’on peut transmettre à ses enfants pour leurs propres survies en ce monde vorace. 

Aucun parent ne doit ignorer que le seul vrai succès d’une éducation est la matérialisation  de l’autonomie de leurs enfants d'hier devenus adultes à leur tour quand les conditions sociaux-économiques extérieures à la famille  ne l’empêchent pas. 

Et avant de toujours accuser le régime BONGO-PDG de tous les maux de notre société gabonaise, il est important que chacun par une introspection reconnaisse sa part d'infection dans les maladies de notre pays. « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays.  » disait John Fitzgerald KennedyPar conséquent, n'oubliez pas que bien éduquer son enfant c'est le rende heureux pour la vie et par ricochet  participer au développement de notre pays.









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