Débats Informations Echanges, dire la vérité rien que la vérité dans le respect de l'autre de sa dignité de ses idées et opinions. Nous sommes tous parents alors n'y a rien que l'on ne puisse se pardonner pour le bonheur de tous ensemble, unis nous vaincrons pour GABON D'ABORD.

samedi 11 janvier 2014

KONGOSSA POLITIQUE POLITICIEN : Dans la marmite sieur Hervé Patrick OPIANGAH.



Texte de Makya:
Parcours d'un autre voyou de la république , le cas de sieur Hervé Patrik opiangah dit HPO (hopital pédiatique d'owendo).


AU GABON ILS SONT NOMBREUX A JOUER LES FARO ? CONNAISSEZ-VOUS LEUR PARCOURS ? Hervé-Patrick OPIANGAH dit HPO (pas Hopital Pédiatrique d’Owendo) est un enfant de la rue né en 1971 à Mounana . Très tôt son bic se casse en classe de CE 2. Abandonné par ses parents divorcés (Père policier à Libreville et mère indigente vivant au village), HPO trouve son bonheur dans les rues de Libreville et devient très vite Chef de Gang à l’image de Fantomas (Frère cadet de RNO dit La COPA). Il dort dans les cimetières et sur les toîts de maisons au quartier Plein Niger. 

Des années plus tard, sa nièce Aubierge épouse Baba Ali, allias IBUBU du Gabon et cette relation lui ouvre grandement les portes du palais du bord de mer. Voici comment naît la complicité entre un prince et son sujet qui se transforme en relation client et fournisseur. Hervé va donc servir d’expert dans les basses besognes de son « Mougoye » en lui fournissant du sang frais, des pièces détachées, des crânes ect…. Petit à petit la cagnotte d’HPO prend du volume ! Par ailleurs, ses fonctions de Chef de Gang vont lui conférer un pouvoir dans la gestion de tous les braqueurs et autres assassins de Libreville, dont les casamançais (redoutables braqueurs vivant au centre du Marché Mont-Bouët- La casamance). 
HPO devient puissant et ne se salit plus les mains, car il a désormais des fournisseurs dignes et assermentés ! 

Dans cette position d’intermédiaire, HPO ne refile à ses administrés que des « pipi » de chat alors que tout le pognon va dans sa gibécière. Après le divorce de sa nièce, HPO reste solidaire à son Mougoye et continue son sale boulot. Il rentre tellement dans l’intimité du Mougoye qu’il parvient même à filmer des instants chers à la famille de « cyclistes » gabonais ; ce sont ces fameuses cassettes qu’il brandissait en guise de chantage ! 

Mais comme disait un vieux grand-père : « Proméner avec un voleur, tout à coup tu seras lui-même », HPO se mit à apprendre à pédaler et devient champion en la matière. Avec son Mougoye, ils vont alors mettre en place Vigile Service au sein de laquelle HPO recrute en majorité des braqueurs, mais aussi des chômeurs qualifiés. HPO supervise même les transactions de haut niveau. Un avion look-ed de l’armée de l’air gabonaise (le C 130 )est mis à la vente quand IBUBU gère la Défense. Le suivi de cette vente est effectué par HPO qui a pour mission de refiler une part de blé à la Mama. 

Mais le filou après avoir empoché tout le blé file en Thaïlande se procurer du riz qu’il labellise sous le nom « riz diamant », vendu par la Société SOGALI au sein de laquelle il est le PDG et sa concubine aussi inculte que lui, DGA, de 2001 à 2004 . En 2003, un ex- vigile congolais employé chez Alliance (société immobilière de Mme IBUBU) et qui gérait la comptabilité dérobe la caisse et s’envole chez lui au Congo. Désemparée , « Maman Sylvia » demande à son fils Hervé l’adresse de l’ex-vigile. La discussion tourne au vinaigre et fini par de grosses insultes du style « nous t’avons fabriqué de toutes pièces, dégages ! ». 

Voici d’où vient la pomme de discorde. Hervé ne pige donc pas le fait que « son grand-frère » n’ait pas pris sa part . Pour lui faire mal , HPO avec le concours de son parent magistrat , crée sa formation politique qu’il appelle UDIS (Union pour la Démocratie et l’Intégration Sociale) et s’éloigne de BABA ALI. 

Son parti est essentiellement composé de braqueurs, fumeurs de chanvres, handicapés, sourds-muets et de tous ses collaborateurs (car il a 3 structures qui emploient : Vigile Service, SOGALI et SGTP). Ils avaient pour slogan : « citoyens , on est ensemble ! » Comme il n’est pas très intelligent, HPO multiplie les actions dans Libreville pour faire parler de lui : distribution gratuite de riz, de sucre et d’huile tous les samedi ; organisation de tournois de foot, parrainage de ligue de basket , campagnes médicales, aides en tous genres, il paie même des transmissions de match de foot en direct . La vraie folie ! HPO dépense sans compter ! Son parti n’est pas légalisé par le Ministre de l’Intérieur . 

Hervé épuise toutes les voies de recours et obtient gain de cause au Conseil d’Etat où il trouve un Président aux abois(AKENDENGUE) qu’il soulage à hauteur de 10 millions de FCFA qui permettront à sa femme de créer une boîte de location de chaises et tentes au quartier Venez Voir. 

Hervé revient à la charge vers le Ministère de l’Intérieur à qui il brandit le document délivré par le Conseil d’Etat, mais n’obtient toujours pas gain de cause. En Novembre 2004, il envoie un courrier au Ministre MBA OBAME en poste à l’Intérieur pour le prévenir d’une marche et d’un sit-in des membres de son parti. 
Le Ministre ne le lui accordera jamais et lui signalera même qu’il y aurait une riposte au cas où il s’entêterait à marcher. 

C’est ainsi que le Lundi 15 Novembre 2004, tel un haoussa transportant des bœufs , HPO va dès 4h du matin procéder au transport de tous ses adeptes dans des camions frigo jusqu’à Mbolo où la marche va débuter. La suite , nous la connaissons tous, HPO va en taule et une perquisition à son domicile va prouver la présence d’une Kalachnikov achetée à un blanc à Port-Gentil et transportée par son propre petit frère quelques jours avant la marche. Ses comptes sont bloqués et sa famille broie du noir. 

Après sa mise en taule, HPO espérait que son plan B soit mis à exécution par ses proches collaborateurs dont un certain CAMARA OWANGA Alfred. Ce plan B consistait à faire sauter la SGEPP à Owendo-Port. A sa sortie de taule, Hervé le « braqueur » très fauché, avec la complicité de son Huissier Me Dubernard MINKO, fait le tour des maisons de ses ex-employés qui viennent d’être dédommagés pour les braquer. Il s’envole en France où il devient soudain « écrivain » et de ses souvenirs à « sans famille », il pond un livre : « Dans les geôles gabonaises ». 

En 2009, OBO décède et ALI BABA dont la capacité de rassemblement est inférieure à celle d’un seul élève du LTNOB , se rappelle de « bons et loyaux services » de son Mougoye OPIANGAH et surtout de sa bande de malfrats pour remplir tous les lieux de meetings en échange d’un billet de 10 milles francs CFA. Ordre est donc donné à NDONGOU Jean-François de légaliser l’UDIS. 

HPO obtient sa tribune, ses milliards et va à la télé endormir les gabonais pour prétexter que c’est MBA OBAME qui refusait de légaliser son parti et l’avait envoyé en taule. Il raconte même que l’insalubrité de « sans famille » et les conditions de détention sont du fait de MBA OBAME . 

Aujourd’hui, HPO, ancien braqueur et tueur, enfant de la rue, niveau CE 2, Président de l’UDIS est royalement assis au palais présidentiel, aux côtés de « son frère cycliste »alors que les gabonais dignes, instruits et intellectuels sont au chômage !


BON APPÉTIT A TOUS


AVERTISSEMENT : Kongossa politique politicien est fait de textes écris par des auteurs anonymes utilisant des pseudos et dont nous ne confirmons pas la véracité des infos; la politique en général étant faite de mensonges et de peaux de banane. @ Les affaires de nous memes nous memes. Merci.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire