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mardi 25 mars 2014

Gabon - Présidentielle 2016 : Afriquita AGONDJO, une carie au sein de la cour constitutionnelle ?





 Mme Afriquita AGONDJO est la fille de feu Pierre Louis AGONDJO OKAWE, ancien avocat au barreau de Libreville, opposant au régime BONGO-PDG, frère de Joseph RENDJAMBE ISSANI opposant assassiné début années 90 et dont la justice n'a jamais jusqu'à nos jours élucidé l'affaire de son assassinat. Elle est aussi par "filiation sanguine" la nièce - la fille, version locale - de Jean PING ancien Président de la Commission de l'Union Africaine et probable challenger du candidat naturel du régime en 2016 prochain après avoir claqué la porte du PDG il y a encore quelques jours.


Si feu Omar BONGO ONDIMBA en visionnaire politique fit nommé Marie Madeleine MBUORANTSUO présidente de la cour constitutionnelle, institution clé en matière constitutionnelle et chargé de "oindre" le président de la république par la déclaration officielle des résultats des élections présidentielles. 
N'oublions pas que MBUORANTSUO, fut maintenu à cette fonction jusqu'à la mort de OBO au vu de leur richissime filiation "matrimoniale" - non officielle - et productrice de deux (2) merveilleux enfants. 

Ainsi, notre petit El Hadj Ali'9 fort de ses acquis héréditaires, au jour de son avènement en 2009 et par le biais de l'incontournable MBUORANTSUO n'a fait que la confirmer à son poste car dans toute dictature monarchique qui se veut éternelle, le pouvoir et les fonctions stratégiques pour sa longévité sont propriétés exclusives des parents ( femmes, enfants, oncles...) puis aux alliés ( frères des loges...) et les amis.

Par conséquent, MBUORANTSUO de "femme" du PR est passée à marâtre et mère d'un frère et d'une soeur du PR pour qu'au sein de l'institution qu'elle "gouverne" il n'y est ni erreur dans la proclamation des résultats des votes en faveur de sa propre famille naturelle, ni émergence de la lecture du droit constitution encore moins dissonance dans les déclarations officielles.

Sauf que pour la présidentielle 2016, le conseiller membre de la cour constitutionnelle, Afriquita AGONDJO devient depuis le 1 février 2014 lors de la sortie de resserve de son tonton  ( PING ), un gros problème pour cette institution de fabrication et de falsification des résultats électoraux. Serait-elle déjà assise sur un siège éjectable en  souvenir de la vague émergente appelée tsunali qui avait consisté à la mise à l'écart des hauts fonctionnaires occupants encore 2009 des postes stratégiques dans le déroulement des élections.

Et n'oublions pas aussi que les acteurs politiques ont une mémoire d'éléphant pour ne pas oublier le cas de mme Pauline NYINGONE ex-gouverneur de la province de l'Estuaire en 1993 qui s'étonna de la proclamation du vote lors des 1ères élections présidentielles du 5 décembre de la meme année quand pour elle le dépouillement des résultats n'était pas encore achevé...

PRESIDENTIELLES 2016 - 
LA COURS CONSTITUTIONNELLE ?

 Ps: Mme Afriquita AGONDJO n'est peut etre pas le seule dent visiblement "cariée" de la CC.

























Attachez vos ceintures !!!










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