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samedi 5 avril 2014

Gabon : Les risques d'une grève des agents des régies financières.





Par Marcel DJABIOH

Les conséquences possibles d'une grève soutenue des régies financières 

 Supprimer et non de suspendre comme il le prétend, le fonds commun des régis financières qui selon un de ses tous nouveaux ministres invités au "PLATEAU SPÉCIAL LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ" de la RTPDG, s’élèverait à 150 Milliards de francs CFA. Menteurs qu'ils sont wah !


          
Pour le gabonais lambda, lorsque l'on parle de Fonds Commun, son regard ne se tourne qu'en direction des douanes, alors que plusieurs administrations, institutions et corps constitués comptent parmi elles les 3 300, voir 3 500 bénéficiaires répartis entre les douanes, les impôts, le trésor, les domaines, les ministères de la planification, des travaux publics, des mines, des eaux et forêts, du budget, de l'économie, du commerce, des transports etc. Dans le lot des bénéficiaires, il y en a qui ne produisent absolument rien, en terme de ressources alimentant le budget de l'Etat.

Conscient de cette situation et de l'énorme disparité qui existe dans la répartition de ce fonds commun, quelqu'un d'autre, plus sage qu'Ali, aurait d'abord pris le temps d'examiner la question en sollicitant des services compétant de l’administration, qu'une étude sérieuse et objective soit menée et que les conclusions appuyées de propositions, lui soient apportées dans un délais relativement court, 2 à 3 mois maximum. Il aurait choisi, avant de venir claironner son "J'ai décidé de suspendre les fonds communs", aux conséquences incalculables, si d'aventure les agents des régis financières, venaient à entretenir une grève de longue durée, de préparer ces agents, en demandant à ces ministres comme il l'a fait, malheureusement après avoir annoncé la mesure et pour venir mentir au peuple, d'organiser, des séances d'explications en direction de ces dernier. En mettent la charrue avant les bœufs, monsieur "j'ai décidé", a simplement démontré à quel point il méprise ses compatriotes et n'aime pas les gabonais.

Maintenant qu'il a décidé et qu'il compte tenir à sa décision, il faudrait qu'il la tienne jusqu'au bout, et que pour aucune raison, il ne revienne là-dessus

Quelles pourraient être à titres d'exemples, les conséquences d'une grève soutenue,
 des régis financières ?

Eh bien, la conséquence immédiate sera que, cet arrêt de travail des agents des régis financières, entrainera inévitablement, une suspension du recouvrement des taxes et des impôts, donc une absence d'entrée des recettes provenant de ceux-ci, dans les caisses du trésor de l'état.

L'autre pourrait être un blocage de l'import export, qui pourrait avoir pour effets, la rareté de certains produits de première nécessité, entrainant de facto, une augmentation des prix qui comment on pourrait aisément le comprendre, ne baisseront plus après la reprise des activités d'import-export. Et s'il se trouve que l'import-export soit bloquée pour une longue période, et quelle cause des préjudices aux opérateurs économiques, une des conséquences serait que, l'état gabonais devra répondre devant les tribunaux, de ce que ce blocage de ses services, aura causé à ces derniers et procéder à leur dédommagement. Certaines entreprises industrielles en attente de leurs matières premières et des pièces détachées de leurs matériel d'exploitation qui de par ce fait, auraient été obligées de mettre une partie de leur personnel en chômage technique.

Une autre conséquence pouvant être la suite logique du déficit de recettes, serait la difficulté pour l'état, de payer l'entièreté, voir la totalité des salaires de ses agents, à moins d'emprunter encore auprès des banquiers locaux, comme c'est devenu la mode. A condition que les agents de la solde et du trésor soient en activité. Même dans le cas où les banques acceptaient de payer les salaires,si les agents du trésor reste assis chez eux, tous les fonctionnaires payer au trésor se mordront les doigts et comprendront, avec toutes les conséquences qui pourraient en découler, qu'au lieu de combattre la pauvreté, Ali n'aura fait que l'aggraver.

La plus grosse des conséquences pourrait être, un mécontentement général et un déclenchement des grèves en série, qui pourrait rendre la tache plus compliquée pour Ali et ses émergents. Pour parler en français facile, le pays pourrait devenir ingérable, simplement parce que Ali et son clan, n'auraient pas que la gestion des hommes recommande sagesse et respect de certaines règles qu'on apprend pas dans les universités. Et là, Ali aura non plus à combattre la pauvreté, mais gabonais qui se retrouveront dans la rue.

Loin de rejeter ou de condamner l'harmonisation des rémunérations pour plus d'équité, et une révision du mode opaque de la répartition et de la gestion du fond commun, l'on constate pour le regretter, que ceux qui soutiennent aveuglément et sans discernement, cette mesure prise à la hâte, avant que toutes les dispositions devant encadrer cette décision ne soient mises en place et prêtes à être exécuter, ne font que manifester leur mauvais cœur entretenu depuis, vis à vis des compatriotes des régis financières que plusieurs ont toujours envié, ignorant certainement que c'est grâce au travail de ces derniers, qu'une bonne partie des recettes de l'état entre dans les caisses pour l'amélioration de leur bien être ; que d'autre s’alignent bêtement comme des moutons, derrière cette décision, simplement parce qu"elle vient de leur distingué camarade. En quoi ces agents des régies financières, qui font pourtant rentrer de l'argent dans les caisses de l'état pour le bien de tous, serraient-ils responsables de la mauvaise gouvernance et de la très scabreuse gestion du budget et des fonds publics d'Ali et sa légion étrangère ?.

"A vouloir trop bien faire en désordre, on fini par en créer un plus grand". Dans tous les cas, ça ne nous regarde pas dans ce blog, d'ailleurs nous ne savons même pas pourquoi nous parlons de ça, vu que ce ne sont pas nos oignons.

Parlez bien le gros français que les gabonais ne comprennent même pas là, en tordant le coup à la loi, oubliant qu'attention n'est jamais derrière, mais devant.






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