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vendredi 11 avril 2014

Gabon : Sylvia BONGO ONDIMBA, un commanditaire de crimes rituels ?








Sylvia BONGO ONDIMBA , l’épouse de notre petit El Hadj Ali’9, 
officiellement jamais accusée comme commanditaire de crime rituel prit la décision le 11 mai de l’an dernier de porter l’espoir de toute la nation et des familles des victimes pour dire stop à ces actes barbares vrais preuves d’ambitions sans respect d’autrui, d’égoïsme démesuré mais surtout de cœurs dépourvus d’amour pour Dieu et son prochain que sont les crimes rituels.

Celle qui est appelée 1ère dame organisa une marche en direction de la présidence de la république, lieu par excellence du pouvoir (…)  afin de dénoncer publiquement les crimes rituels et « contraindre » les autorités à l’action, onze mois après légitimement on est en droit de nous demander à quoi cela avait servi ?

Au Gabon, pays promis à l’émergence à l’horizon 2025, l’impuissance de la justice gabonaise à « capturer » les commanditaires des crimes dits rituels et ce malgré le discours du 11 mai 2013 de l'époux de Sylvia lors cette marche aux allures républicaines a fini par donner raison au kongossa ( rumeurs) qui indexe les puissants du pays comme vrais auteurs de ces crimes. Car comment comprendre que les commanditaires des crimes rituels restent intouchable même quand dans certains cas la « confession » des exécutants qui brise l’omertà en stricte règle dans ce sombre milieu pour aider la lumière de la justice à punir leurs auteurs... : « désolé, ils se sont rétractés et le son du marteau de la justice a sonné UN NON LIEU.»

Après la seule marche autorisée et non réprimée  par les forces de l’ordre du 11 mai 2013, les crimes rituels ont-ils été stoppés par l’engagement du couple présidentiel dans cette lutte ? Combien d’auteurs de ces crimes font-ils face aux conséquences de leurs ignobles actes devant la justice ou dans des geôles ? L’objectif de Sylvia a-t-il été atteint ? Les agents enquêteurs seraient-ils tous inefficace ?

A la suite de cette marche du 11 mai 2013 on retiendra dans le "Mémorial du Gabon" la perte de crédibilité dans l'opinion nationale sur l’ONG pionnière dans la lutte contre ces crimes au Gabon, les divisions intervenues au sein de la société civile entre certains de ses acteurs, la poursuite sans crainte des crimes rituels par leurs auteurs et leurs complices et plus grave, le blanchiment suspect par la justice de ceux indexés comme commanditaires après que leurs accusateurs soient revenus sur leurs premières déclarations.

Un sorcier peut-il exorciser un autre ? C’est la question que nous nous posons pour essayer de comprendre l’impuissance de nos institutions judiciaires face à ce mal globalement toujours impuni.

A Sylvia,


On ne joue pas avec les maux du peuple pour soigner sa propre image et faire des séances photos pour remplir son press-book.


SOS, au Gabon on nous tue en silence... 




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