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lundi 28 avril 2014

KONGOSSA POLITIQUE POLITICIEN : Dans la marmite d'aujourd'hui Serge AKASSAGA, ex-maire du 3ème arrondissement de Libreville.









Article de Junior Tchissambo.

Gabon : QUI EST Réellement SERGE AKASSAGA
OKINDA ? L’ennemi public N°1 / Le voyou de la République / Mercenaire et valet d’ALI BONGO, celui qui a contribué à rendre la destinée du Gabon morose. « Le ventrilogue », Auteur du vrai-faux acte de naissance d’Ali Bongo en 2009.



SERGES AKASSA OKINDA (SAO) est un gabonais originaire d’une province du Gabon, appelée Haut-Ogooué. Il est le prototype des personnes ou soit disant politicards qui, par tous les moyens possibles, cherchent à se faire une place au soleil. Cette quête de l’aisance l’a donc conduit à poser un acte quasi-criminel qui est celui de la naturalisation d’Ali Bongo Ondimba en 2009, quelques temps avant les présidentielles. Si nous revenions des siècles en arrière, nous aurons pu affirmer qu’il a cloué Jésus sur la croix comme Judas l’a fait.

Ancien maire du troisième arrondissement de Libreville et cadre du parti politique de la majorité le Centre des Libéraux Réformateurs, SAO débute son activisme sous Omar Bongo, où il distribue avec le concours de ses larbins, des tractes dans les rues de la capitale avec pour objectif ; dénoncer, interpeller, critiquer voir même inciter les gabonais à la révolte. Mais, pour quel but ?

SAO se fait tout de suite remarqué et devient embêtant pour le régime. Après son arrestation à la DGR pour ses multiples tractes, il ne daigne assumer ses actes et aller jusqu’au bout de sa logique ou de son combat. Il accepta peu de temps après des compromissions de tous genres et décide ainsi de rentrer dans le navire mielleux et juteux du Pouvoir. La réussite a un prix, n’est pas ?

Déloyal, hautain, arrogant mais surtout cleptomane, SAO est une girouette qui suit la direction du vent. Après s’être conduit comme l’un des plus piètres maires que le troisième arrondissement est connu. SAO a bien fait de changer de maitre pour des raisons purement alimentaires.

Se sentant menacé par les affaires louches et des blanchiments d’argent et autres détournements. En 2009, l’infortuné déloyal et avide, décide de se faire un nouveau rêve, plus beau, plus merveilleux mais surtout plus juteux. SAO décide alors d’entrer dans la grande cour le « Roi », objectif réaliser ses rêves : avoir un poste plus juteux et intégré les plus hautes fonctions de l’Etat en trahissant son ancien maitre Jean Boniface Assélé pour qui il a servi durant plusieurs années.

Pour se faire, il a donc était l’auteur de l’une des plus grandes forfaitures de l’histoire de notre pays : l’établissement du vrai-faux acte de naissance de celui qui deviendra le futur président de la République par coup d’état militaro-électoral, Ali Bongo Ondimba et ce quelques mois avant l’élection présidentielles de 2009. Combien a été sa rétribution en termes d’argent et en promotion ?

Par cet acte, il s’est fait complice et comptable de la situation actuelle de notre pays, car, pour avoir fait naturaliser Ali Bongo Ondimba, il a permis de placer le destin du Gabon, entre les mains d’un "étranger" et contribuer à faire en sorte que la légion étrangère pilote le destin du Gabon et se serve de notre patrimoine national. Mieux encore, au lieu que son acte bienfaiteur pour la légion étrangère et chaotique pour le peuple. SAO, s’est vu devenir un larbin de la basse cour du roi « RAIS », un véritable valet au service du roi, quand bien même ses rêves d’accéder à des hautes fonctions étatiques ne se sont pas réalisés. L’infortuné est ainsi devenu, un véritable mercenaire, espion, agitateur et nuisible pour la libération du Gabon. Il est de ce fait, envoyé dans des missions étranges et spéciales afin d’intimider, dissuader et enrôler toute personne qui lutte pour le véritable changement du Gabon, surtout dans la Diaspora gabonaise d’Europe… Il se fait accompagner dans ses missions par des éléments aussi nuisibles que lui.

De ce fait, lors de la récente rencontre Tenue par Jean Ping à Bruxelles le 6 Mars 2014 , ils se sont incrustés en posant des actes antipatriotiques par des menaces et intimidations de tous genres. Même chose en France, ils multiplient des actes de violences verbales à chaque réunion organisée par les acteurs du changement véritables, la capture d’image des visages à des fins nuisibles, toujours par les mêmes moyens. Une saisine de la police a donc été effectuée par certains gabonais de France afin de leurs mettre hors d’état de nuire et les empêcher de commettre de tels actes de barbaries appuyés par le pouvoir totalitaire et tyrannique d’Ali Bongo en cas de récidive.

Le Gabon et ses enfants conscients de leur avenir et du destin de sa nation, ne gagnerait pas à se laisser intimider ou d’avoir peur de ces voyous et doivent continuer à lutter pour leur liberté. L’heure n’est plus à céder aux intimidations orchestrées par le pouvoir à travers ses émissaires Serge Akassaga et Co. L’histoire retiendra les actes posés par Serges Akassaga, traître, ennemi du Gabon pour avoir permis de naturaliser un "étranger" comme Ali Bongo Ondimba par cette forfaiture inacceptable et indigne d’un fils du Gabon. Honte à toi Serge Akassaga Okinda, la faim a eu raison de toi!!!




BON APPÉTIT A TOUS


AVERTISSEMENT : Kongossa politique politicien est fait de textes écris par des auteurs anonymes utilisant des pseudos et dont nous ne confirmons pas la véracité des infos; la politique en général étant faite de mensonges et de peaux de banane. @ Les affaires de nous memes nous memes. Merci.


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INFO : Exceptionnellement pour l'article que vous veniez de lire, son auteur est connu, Junior Tchissambo activiste et membre de la société civile gabonaise. Merci !








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