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vendredi 16 mai 2014

Gabon: Junior Tchissambo arrêté par une unité d'élite d'intervention de la Police Nationale du Commissariat central de Libreville. Part 1





Libreville, Gabon
Mercredi 14 Mai 2041/ 15:40


Il y'a une semaine jour pour jour, que Junior Tchissambo, citoyen gabonais qui combat pour les droits humains, a été arrêté manu-militari par une unité d'élite de la police tel un terroriste d'AL-QAIDA et ce après avoir été empoisonné par sa mère la nommée Bouanga Marie-Thérèse et son petit frère Voubou Bernard .
 

La scène s'est déroulé en début d'après-midi alors que sieur Junior Tchissambo se rendait chez l'épicier de son quartier pour acheter du lait semi-écrémé pour dissiper le poison qui a été mis dans sa bouteille de jus par son petit frère et en complicité avec sa mère et ce après avoir bu un contre-poison fait à base d'écorce dont les bouteilles de mixture se trouvait dans sa chambre. 

Ayant constater le supercherie, sieur Junior Tchissambo se mit à hurler au m le poison qui se trouvait dans la bouteille d'orangina achetée par son benjamin sieur Voubou qui, a introduit la bouteille de jus dans sa chambre en même temps qu'un régime de banane. Ainsi, la victime de l'empoisonnement s'est tout de suite indigné: "qu'avez-vous mis dans mon jus"?,"pourquoi faites-vous cela?" qui vous a envoyé ? sont là quelques phrases sorties de la bouche de la victime. 

La scène s'est déroulé en présence d'un enfant de 9 ans (neveu de M. Junior Tchissambo, le petit William Arthur) qui, s'est tout de suite indigné à son tour, " tonton ils veulent t’empoissonner parce qu'ils sont jaloux de toi", " ce n'est pas bien ce qu'ils ont fait" s'adressant à son oncle ( la victime). 

Par soucis de dissipation du poison, sieur Tchissambo décida d'aller acheter une brique de lait semi-écrémé chez l'épicier de son quartier sis avenue de cointet, c'est sur le chemin de sa course qu'il sera interpellé par un commando d'élite de la police nationale qui, avec beaucoup de difficulté ont réussi à mettre la main sur lui. 

Ils l'ont pulvérisé la bombe lacrymogène et menotté comme un bandit de grand chemin et l'ont conduit au commissariat central de Libreville et ce après un escale de trois minutes devant la mosquée central de Libreville. 

Arrivé au commissariat, les agents de police sous le commandement du commandant de police qui avait procédé à son interpellation le 28 Novembre 2013 devant l'ambassade de France lors de la journée de l'indignation et du refus de l'oppression, organisée par la Diaspora de France et la Société Civile, alors qu'il était coordinateur général. Ces policiers ont tout de suite commencé dès l'arrivée sur les lieux, a parlé avec lui arguant qu'il serait un agent de la CIA et posant des tas de questions parfois en anglais. Ils ont même prétendu que sieur Tchissambo aurait des rapports sexuels avec une policière la veille. Cette dernière n'ayant pas démenti ces allégation; elle est allée même jusqu'à rigoler. 

Affaire à suivre dans la partie 2, 3.. 



JUNIOR TCHISSAMBO DIT ABOUBACAR



AVERTISSEMENT : Les évènements ci-dessus sont publiés à la demande de Junior TCHISSAMBO . Merci !





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