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lundi 12 mai 2014

Gabon – Partis politiques : Le 1er grand flop des souverainistes ?




Au Gabon les Souverainistes sont un courant politique au sein de l’Union Nationale ( U.N.), parti officiellement dissous par le pouvoir du régime Ali-émergent rejeton du régime BONGO-PDG futur mort (…). Les Souverainistes avaient souverainement refusé de participer à ce que tous les analystes objectifs de la vie politique gabonaise avaient appelé d’avance comédie populaire d’élections pour les locales du 14 décembre 2013. Cette position d'abstention  ou de boycott  correspondait parfaitement à celle du peuple conscient et déjà lassé de se voir ridiculiser lors des proclamations officielles de chaque élections par la cour constitutionnelle. Mais l’enjeu de cette élection locale avait-il été bien compris par les acteurs de ce courant politique de l’opposition gabonaise  qui apriori sont des professionnels du jeu politique ?


Si nous citoyens avions légitimement eu le droit de nous abstenir  «  A VOTER » le 14 décembre dernier et soutenions une abstention voire un boycott à cette élection qui à nos yeux n’avait rien de différente à ses prédécesseurs mais pour les professionnels de la vie politique ce boycott avait été selon nous un mauvais calcul pour la suite de leur combat. Mauvaise stratégie parce que pour le peuple qui  l’ignorait et qui est d'ailleurs toujours ignorant, cette élection préparait celle de 2016 mais avec la particularité de rechercher à gagner un positionnement fort dans l’appareil étatique aujourd’hui toujours au contrôle du régime mourant BONGO-PDG et du très naissant régime Ali-émergent. Pourquoi cela ?

Tout comme dans le régime mourant BONGO-PDG le candidat naturel du régime Ali-émergent et de ses fans  sera sans surprise notre petit El Hadj Ali’9 or ce dernier sachant plus préparé ceux opposés à sa nouvelle candidature à l’élection présidentielle de 2016 au motif de son incapacité à fournir pour son dossier officiel de candidature un acte de naissance incontestable fourni soit par l’ancienne administration coloniale de l’A.E.F. soit par les autorités congolaises  et retranscrit selon les règles constitutionnelles dans la mairie du 1er arrondissement de Libreville parce qu’étant déclaré être né au Congo voisin.

Voilà pour quoi il était opportun pour ce courant politique, fait de têtes pleines et bien faites, des hommes et de femmes reconnus d’un certain charisme de s’aligner aux listes officielles de leur parti « Libreville pour tous » par exemple dans le cas de la commune de Libreville pour donner à leur parti le pouvoir de s’opposer  la fraude électorale et autres manipulations par le biais d’une manipulation des registres d’état civil(...) comme souvent dénoncée. Mais nous avions plutôt assisté via l’internet et repris par la presse du pouvoir émergente des tristes batailles entre membres de la même famille. Le pire était certaines déclarations par voie de presse et au final un boycott qui n’a pas dit son nom ressemblant dans la forme à celui fait par le père Paul MBA ABESSOLO du temps de sa splendeur.

En rappel, le boycott du second tour des 1ères élections législatives de l’ères dite démocratique avait déjà ruiné le succès de la conquête du pouvoir par l’opposition lors aussi des 1ères élections présidentielles de la même ère. L’opposition ( RNB ) perdant ainsi l’assemblée nationale et en effet immédiat la formation d’un  gouvernement fait par elles  mais surtout le ministère de l’intérieur qui  à l’époque était chargé de l’organisation des élections au Gabon (…) En décembre 2013 l’Union Nationale avait elle aussi perdu la possibilité d'avoir ou de contrôler une position stratégique pour 2016 par ses  regrettables divisions internes et la sentence inique de mme veuve de la CC lors du recours en annulation de ce scrutin pour le 1er arrondissement de Libreville. 

La 1ère  grande bataille de la présidentielle 2016 au Gabon sera essentiellement basée sur l’éligibilité des candidats selon les cas. Ils  se verront soient admis ou recalés  les uns et les autres. Le 1er de tous, il  ne souffrant plus d’aucun doute sur son sort au cas où il rêvait du précieux  fauteuil du palais de marbre, c’est le cas du journaliste Jonas MOULENDA, la cour constitutionnelle a déjà sortie le carton rouge pour lui, puis il y aura très probablement Daniel MENGARA à moins qu’il ne change vite de lieu de résidence, ensuite André MBA OBAME absent du pays pour des raison médicale ces deux motifs lui seront servis très vite fait par  madame veuve de la CC, et pour conclure la liste dès supposés inéligibles selon leurs activismes actuel  il y’aura bien sur Jean PING, Jacques ADIAHENOT et l’intouchable Ali Ben BONGO ONDIMBA, dans ces derniers cas de biens belles fortes batailles sur l'interprétation et le respect de la loi risqueront d'etre les raisons d'un report du scrutin tant attendu par tous.

Etait-ce un flop Souverainistes leur NON participation à la dernière élection locale à vous d’en juger au vu de l’opportunité même utopique de compliquer au régime naissant Ali-émergent ses manœuvres de fraudes  hérités de son géniteur de régime BONGO-PDG ? Zacharie MYBOTO, Casimir OYE MBA,  Jean EYEGHE NDONG, Paulette MISSAMBO et les autres auront bien démontré leur parfaite connaissance de la sorcellerie politique gabonaise même si ils n’en maîtrisent plus les reines. AMO avait déclaré que les locales 2013 seront une répétition générale pour 2016, n'est pas ?


Soyez UN et NON DEUX.






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