Débats Informations Echanges, dire la vérité rien que la vérité dans le respect de l'autre de sa dignité de ses idées et opinions. Nous sommes tous parents alors n'y a rien que l'on ne puisse se pardonner pour le bonheur de tous ensemble, unis nous vaincrons pour GABON D'ABORD.

mardi 27 mai 2014

Gabon - Présidentielle 2016 : Ali BONGO vainqueur - sans surprise.






Feu Omar BONGO ONDIMBA aimait à dire " le chien aboie, la caravane passe " comme pour dire, ils vont aboyer ces "chiens" de la soi-disant opposition avec leurs disciples dissimulés au sein du peuple ou autres mouvements bidons mais la caravane du régime passera. Certains chiens se tairont car occupés à broyer l'os qui leur a été jeté. Les années passes et le mêmes scènes se répètent et la vie au quotidien se dégrade, chômage exponentiel, inflation non régulée, système sanitaire existant de non, dépravation des moeurs, délinquance généralisée (...) paradoxe des paradoxes, le peuple opprimé se plaint dans les bars, chuchote dans leurs "cases-poubelles" et crachent leur ras le bol du système souvent encouragé par quels que verres de kye kye, de dose de pastis ou de la nationale régab - bière. Le paradoxe gabonais est que les citoyens malgré un quotidien défavorable courent aux meetings du grand parti dit de masse pour pécher un sandwish, un tee-shirt, une canette de bière et si possible un "vieux" billet de Fcfa.



"Laissez-nous avancer" slogan du candidat Ali'9 lors de la présidentielle anticipée de 2009, trois mots qui traduisaient la sérénité du "fils" du vrai propriétaire du Gabon décédé la même année à la surprise générale de ses supporteurs qui voyaient en lui un homme éternel prêt à apporter une couronne de fleur aux funérailles de chacun de ses contemporains et mêmes a eux-mêmes, quel privilège !

Et le "fils" héritier monta au trône un 16 octobre 2009 malgré les lugubres chants des jaloux, des aigris et des candidats de la retraitées forcée voire des cimetières. "Allez-y dans la tombe j'ai dis "




Les ignorants-stupides du Gabon croyant à ce mot entré dans leur lexique en 1990, démocratie, n'avaient pas compris qu'il ne s'agissait pas pour nous esclaves éternels d'un système politique basé sur la gestion de la cité par délégation express du peuple souverain et pour le peuple mais du démo = démon, cratie venant du grec krátos = pouvoir. En reconstitution, au Gabon du régime BONGO-PDG nous entendons par démocratie le pouvoir du démon, d'où la prolifération des crimes rituels et autres crimes. Saviez vous maintenant pourquoi les crimes rituels sont-ils toujours impunis ?

Ce sont ces ignorants-stupides qui versent leur sang après chaque joute électoral, un sang qui sert d'offrande au démon au pouvoir et régénère ce dernier (...)

Les Gabonais instrumentalisés spirituellement  par les vraies-fausses croyances ou pratiques spirituelles subtilement cachées dans les églises, les mosquées, les temples et autres lieux ainsi que dans ceux reconnues par tous sans omettre le vampire ou l'esprit sorcier de tout un chacun. Voilà pourquoi ce bétail d'esclaves et de pièces vivantes d'offrande, est divisé gangrené par l'ambition, la jalousie d'autrui, la boulimie du pouvoir absolu et autres, ne peut se délivrer car lui même refuse, dirons nous par gentillesse, sa propre libération (...)

Qui soutiendra cette lumière dans ces ténèbres obscurs :  https://www.facebook.com/events/314755515346023/?fref=ts personne.


Peuple d'ailleurs ne soyez pas surpris qu'en 2016 ICI nous continuons d'avancer avec notre petit El Hadj Ali'9...











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