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mardi 17 juin 2014

Gabon : Agression du Pr Albert ONDO OSSA, une enquête qui piétine ?



Filé par trois inconnus depuis sa sortie de la messe dominicale du jour de la Pentecôte, le Pr Albert ONDO OSSA, fut agressé par l'un de ses "poursuivants" qui pour le contraindre de descendre de son véhicule l'avait d'abord percuté par l'arrière, simulant un accident dû à une fausse manoeuvre (...) Eventré par deux fois avec un couteau devant l'ambassade de Turquie, le Pr Albert ONDO OSSA s'écroule puis sera conduit par des riverains courant à son secours, le portant de fait  dans une polyclinique dans laquelle il y subira une intervention chirurgicale. Une scène digne d'un film de mafia sauf que là l'action se produisait dans une ville Africaine - Libreville -

L'universitaire et homme politique n'a certes pas perdu sa vie, mais reste le problème de la capture de son agresseur et de ses deux autres complices pour avoir des explications sur le motif de ce qui ressemble selon les faits  à une tentative d'assassinat. Les caméras de vidéos surveillances de l'ambassade de la Turquie ayant filmé la scène de l'agression, nous aurions voulu voir diffuser ses images mais surtout le visage de l'agresseur afin d'accélérer l'enquête et la capture de ce groupe de malfrat. 

Depuis le 8 juin 2014, jour de l'agression du Pr Albert ONDO OSSA l'enquête ouverte par les forces de sécurité nationale semble à près de 10 jours piétiné malgré la possession par les agents enquêteurs d'images - selon des sources concordantes - pouvant facilité l'identification des agresseurs. Sachant que sous les cieux de leurs maîtres instructeurs - occident - la presse est souvent sollicité pour demander aux citadins d'aider la localisation des malfrats de cette espèce, chez leurs élèves ou stagiaires rien !

Aujourd'hui, l'hypothèse que les agresseurs puissent  déjà très bien se retrouver hors des frontières de la zone CEMAC est une possibilité non négligeable si le caractère politique de cet odieux acte est confirmé. D'où la légitime question de savoir si cette enquête connaîtra le même sort que celle de Joseph RENDJAMBE car ayant pour similitude toutes deux d'avoir les images des vidéos surveillances. 















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