Débats Informations Echanges, dire la vérité rien que la vérité dans le respect de l'autre de sa dignité de ses idées et opinions. Nous sommes tous parents alors n'y a rien que l'on ne puisse se pardonner pour le bonheur de tous ensemble, unis nous vaincrons pour GABON D'ABORD.

jeudi 12 mars 2015

Martine OULABOU agneau du Gabon




Martine,

La craie se plaint toujours de ton absence prolongée,
Elle aurait voulu saluer ta douce main et caresser le tableau avec toi.


Les écoles du Gabon ont attendu en vain ton retour car elles manquent toujours d'enseignants et certaines ressemblent encore à l'époque où tu jouais  à la mère.

Les enfants de tes anciens élèves comme leurs parents, ils attendent toujours la réalisation des promesses que tu connais.

Tes éternels et nouveaux collègues sans oublier ceux qui sont partis  te rejoindre dans ce village de destinée fatale, l'encre de leurs yeux écris toujours les mêmes rimes.

Tu sais, la meilleure aujourd'hui dans cette ère des chants de l'émergence c'est l'enseignant qui sacrifie la jeunesse sur l'autel de ses ambitions égoïstes et antipatriotiques. Pitié !

Mon espoir sur cette Îles équatoriale, là où nos vérité quotidiennes ont du mal à traverser l'atlantique, est d'avoir entendu le cri de tes intercessions.

Oui, la graine de courage que tu avais planté par la balle que tu reçus puis arrosé par ton sang innocent a fait pousser un arbre robuste dans le silence et dont les fruits stimulent notre nationale rêve à devenir enfin réalité.

En ce jour excuses moi de ne regrette pas ton sacrifice car c'est de la femme que naît la vie c'est par ton sang que l'espoir est fécondé et rependu dans la nation même si  la douleur de ne plus t'avoir parmi nous tente de nous attrister.

Dans ces moments d'intense espoir, je ne te quitte pas mais te dis...

A très bientôt.

AVAN'EVOUNG


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