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lundi 20 avril 2015

Rose Francine ROGOMBE & les martyrs de 2009 à POG.




L'impossible décès de Omar BONGO ONDIMBA dont les louanges en sa gloire prédisaient une vie éternelle, a été  miraculeusement rendu possible en 2009 et  fut vu comme un signe divin en réponse aux nombreux cris du peuple opprimé du Gabon. A la suite de cette soi-disant disgrace divine, et dans le but réussi de conserver leur pouvoir soumis à des pseudo-élections présidentielles de nombreux concitoyens furent exécutés pour avoir osé exprimé légitimement leurs contestations des résultats proclamés. Port Gentil la capital du pétrole gabonais fut cette année là, le lieu  le plus expressif de l’engagement des tenants du pouvoir à ne pas céder au déclin. Aussi, le sang des citoyens fut utiliser par les dignes héritiers au trone pour s'assurer un avenir en confiance les  permettant  d’avancer sans risque ni crainte comme depuis fin 1967. La puissances de feu des hommes en rangers ramena vite les uns et les autres dans les rangs...


Aujourd'hui, suite au décès de celle qui fut présidente de la république par intérim dans cette période couleur rouge sang, peut on sous prétexte de sa mort la dédouaner de l'affaire des assassinats des concitoyens en 2009 dans la ville de Port Gentil ? Pire doit on sous l'excuse  du respect des morts participer aux funérailles nationales prévues pour cette dernière  quand l'affaire des morts et disparus de la ville de l'or noir du pays semble avoir été enterrée dans les affaires classées sans suites ? 


Ni la colère encore moins l'esprit de vengeance ne donne à personne de sages conseils. Voilà pourquoi,  à la veille des funérailles nationales que s'apprêtent à donner le régime BONGO-PDG à un de ses illustres "maçons" dans la consolidation de son pouvoir ainsi que de sa sereine pérennité aux allures monarchiques. Il revient à chacun de nous calmement  de s’interroger sur le sens profond de sa participation personnelle aux cérémonies publiques prévues à cette effet. Sans perde de vue dans notre dialogue avec notre conscience les plaies non guéries du passé et nos blessures d’aujourd’hui.  

Et même si rempli de honte pour nous-mêmes  que la dignité  et le respect de soi-même sont devenus étrangement dans  la culture gabonaise depuis le 12 mars 1968 équivalent aux  5 000  f cfa,  aux tee-shirt, aux sandwichs, aux  canettes  de boisson… et pour les plus chanceux une promotion. Au bout de ce dialogue personnel, non partisan, auquel la situation actuelle du pays nous invite tous, une action citoyenne doit etre posée sans violence quelque soit le nombre de participant. N'oublions pas que dans la bouche il suffit juste qu'une dent soit pourrie pour la donner une mauvaise haleine.

A ton le droit d’égorger les cris à la justice 
de nos martyrs de 2009 ?

 Enfin, pour honorer la mémoire de ceux qui à notre place ont versé  leur sang, perdu  prématurément leur vie et se sont séparés pour l'éternité de leurs familles, il nous revient de boycotter les funérailles de Rose Francine ROGOMBE, ex-présidente de la république par intérim pour son action anti-patriotique au service d'un régime monarchique  et non de la nation républicaine. Notre présence aux différents lieux de cette cérémonie  traduira une fois de plus notre incohérence entre nos lamentations et nos actes.

Quel héritage laissé au Gabon par  
Rose Francine ROGOMBE ?

Sans conteste c’est notre petit El Hadj Ali’9 et l’ensemble des dérives de son régime dictatorial quelle jusqu’à son dernier souffle soutenaient sans limite.

BOYCOTT DES FUNÉRAILLES 
NATIONALES DE ROGOMBE




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